Aller au contenu principal
The judge, ruling on referral after
Droit Immobilier

The judge, ruling on referral after

📅 Decision of 13 August 2026🔄 Updated on 11 October 2026⚖️ Cour de cassation👁️ 25 views📖 2 min read

The judge, ruling on a referral after cassation of an expropriation order, is not required to specify the period of validity of the public utility declaration, provided that on the date the file was transmitted by the prefect to the judge originally seized, the declaratory order had not lapsed.

Reference decision: Court of Cassation • No. 76-70.371 • 1977-11-03 • View the decision →

This decision provides important insight into your property law. Here is what it changes for you.

The situation

The judge, ruling on a referral after cassation of an expropriation order, is not required to specify the period of validity of the public utility declaration, provided that on the date the file was transmitted by the prefect to the judge originally seized, the declaratory order had not lapsed.

What the law says

This decision confirms the fundamental principles of property law.

Key takeaways

  • Strictly comply with the statutory time limits for appeals
  • Keep all your supporting documents (deeds, instruments, correspondence)
  • Anticipate: preventive advice always costs less than litigation

For an analysis of your situation: 30-minute consultation at €45 with Maître Zakine.

📌 Does this apply to your situation? Maître Cécile Zakine, French real estate lawyer, practises throughout France.
→ Prendre RDV pour une consultation droit du travail  |  → Browse all our legal articles

Legal information

  • Number: 76-70.371
  • Court: Cour de cassation

Keywords

droit immobilierjurisprudenceimmobilier

Practical use cases

1

Bailleur menacé d'expropriation à Marseille

M. Laporte, propriétaire bailleur d'un immeuble de rapport à Marseille (13003), reçoit une ordonnance d'expropriation pour l'extension du tramway. La déclaration d'utilité publique date de 2020, le dossier a été transmis au juge en 2022, mais après cassation, le juge de renvoi est saisi en 2024. M. Laporte conteste l'ordonnance en arguant que le juge aurait dû préciser la durée de validité de la DUP, qu'il estime expirée en 2024.

Practical application:

La jurisprudence de 1977 dispose que le juge de renvoi n'a pas à mentionner la durée de validité de la DUP si, à la date de transmission du dossier par le préfet au juge initialement saisi (ici 2022), l'arrêté déclaratif n'était pas caduc. M. Laporte doit donc vérifier la date exacte de cette transmission auprès de la préfecture. Si elle est antérieure à l'expiration de la DUP, son argument sera rejeté ; il doit alors concentrer ses moyens sur l'évaluation de l'indemnité d'expropriation ou un vice de procédure distinct, en conservant tous les courriers et accusés de réception.

2

Primo-accédant achetant dans une zone à DUP à Lyon

Mme Durand, primo-accédante, signe un compromis pour un appartement de 52 m² à Lyon 7e, sans savoir qu'une déclaration d'utilité publique pour un projet de rénovation urbaine a été prise en 2021. Le vendeur ne l'a pas informée. Après la vente, elle apprend que le préfet a transmis le dossier au juge de l'expropriation en 2023, alors que la DUP était encore valable. Elle s'inquiète d'une expropriation imminente et veut contester.

Practical application:

La décision indique qu'une contestation fondée sur l'absence de mention de la durée de validité de la DUP est inopérante si, au moment de la transmission du dossier (2023), la DUP n'était pas caduque. Mme Durand doit demander à la préfecture la date de transmission du dossier au juge et l'arrêté de DUP. Si cette date est antérieure à l'expiration, le risque d'expropriation est confirmé et elle ne pourra pas l'éviter par ce moyen. Elle devra plutôt négocier une indemnisation sur la base de la valeur vénale du bien au jour de l'ordonnance, en se faisant assister d'un avocat spécialisé.

3

Copropriétaire contestant une expropriation partielle à Paris

Dans une copropriété du 18e arrondissement de Paris, un arrêté préfectoral de DUP pour la création de logements sociaux vise une partie des caves et du terrain. Après une première ordonnance d'expropriation cassée, le juge de renvoi est saisi en 2025. Le syndicat des copropriétaires soutient que la DUP de 2019 est devenue caduque en 2024, donc le juge de renvoi devait indiquer sa durée de validité, ce qu'il n'a pas fait.

Practical application:

La jurisprudence de la Cour de cassation précise que le juge de renvoi n'a pas à statuer sur la durée de validité de la DUP si, à la date où le préfet avait transmis le dossier au juge initial (par exemple en 2020), la DUP était encore valable. Les copropriétaires doivent vérifier la date de cette transmission en préfecture. Si elle est antérieure à l'expiration, leur moyen sera écarté ; ils doivent alors se concentrer sur la fixation de l'indemnité pour la partie expropriée, en produisant une estimation récente par un expert immobilier et en contestant, le cas échéant, la superficie retenue par l'administration.

Maître Cécile Zakine

About the author

Maître Cécile Zakine — Lawyer at the Alpes-Maritimes Bar, Doctor of Law. Every article in this magazine is based on the analysis of a real court decision, commented and put into perspective by Maître Zakine’s team.

Book an appointment →

Disclaimer: The analysis presented on this site is for informational purposes only and does not constitute personalised legal advice. For advice tailored to your situation, contact a qualified lawyer.

★★★★★4.9/5 — Google Reviews

Does this affect you?

Consult Maître Zakine — lawyer, Doctor of Law. Fast, clear answer.

Book a consultation →

🔒 Confidential · No obligation

📬 Get legal updates

One legal analysis per week, straight to your inbox. Free, no spam.

🔒 1-click unsubscribe · GDPR compliant

★★★★★4.9/5 — Avis Google

Maître Zakine, Doctor of Law

Phone and video consultations available — Fast appointments

Book an appointment
First consultation 30 minutes — €45

🔒 Confidentiel • Sans engagement • Réponse rapide