Aller au contenu principal
A défaut d'indication contraire, les
Droit Foncier

A défaut d'indication contraire, les

📅 Décision du 11 mai 1976⚖️ Cour de cassation👁️ 7 vues📖 1 min de lecture

A défaut d'indication contraire, les magistrats dénommés dans un arrêt comme l'ayant rendu sont présumés avoir participé au délibéré.

Décision de référence : cc • N° 75-10.074 • 1976-05-11 • Consulter la décision →

Cette décision apporte un éclairage important sur votre droit immobilier. Voici ce qu'elle change pour vous.

La situation

A défaut d'indication contraire, les magistrats dénommés dans un arrêt comme l'ayant rendu sont présumés avoir participé au délibéré.

Ce que dit la loi

Cette décision confirme les principes fondamentaux du droit de la propriété.

Points à retenir

  • Respectez scrupuleusement les délais légaux de recours
  • Conservez tous vos documents justificatifs (titres, actes, courriers)
  • Anticipez : un conseil préventif coûte toujours moins cher qu'un litige

Pour une analyse de votre situation : consultation 30 min à 45€ avec Maître Zakine.

📌 Cet article vous concerne ? Maître Cécile Zakine, avocate en droit immobilier et foncier, Docteur en droit, intervient dans toute la France.
→ Prendre RDV pour une consultation servitudes  |  → Tous nos articles juridiques

Informations juridiques

  • Numéro: 75-10.074
  • Juridiction: Cour de cassation
  • Date de décision: 11 mai 1976

Mots-clés

droit immobilierjurisprudencefoncier

Cas d'usage pratiques

1

Bailleur à Lyon contestant une décision d'expulsion défavorable

À Lyon, un bailleur a obtenu un jugement d'expulsion contre un locataire pour loyers impayés (6 mois, 4 800 €). Le locataire fait appel et la cour d'appel infirme la décision, estimant que le commandement de payer était irrégulier. Le bailleur soupçonne que l'un des magistrats mentionnés dans l'arrêt n'a pas réellement participé au délibéré, car il était en congé ce jour-là.

Application pratique:

Selon la décision de référence, les magistrats dénommés dans un arrêt sont présumés avoir participé au délibéré, sauf preuve contraire. Le bailleur ne peut donc pas contester la validité de l'arrêt sur ce simple soupçon. Il doit plutôt former un pourvoi en cassation dans le délai de deux mois, en se concentrant sur les moyens de fond (régularité du commandement, preuve des impayés). Il conservera toutes les pièces : bail, commandement, quittances, et prendra conseil auprès d'un avocat spécialisé pour évaluer les chances de cassation.

2

Primo-accédant à Bordeaux en litige de bornage

Un primo-accédant a acheté une maison à Bordeaux et se retrouve en conflit avec son voisin sur la limite séparative. Le tribunal judiciaire a rendu un jugement fixant la borne en faveur du voisin, sur la base d'un rapport d'expertise. L'acheteur apprend qu'un des juges composant la formation n'était pas présent lors du délibéré, car il participait à une autre audience.

Application pratique:

En vertu de la présomption posée par la décision, l'absence d'un juge au délibéré ne peut être invoquée que si l'on apporte la preuve contraire (registre d'audience, témoignages). Le primo-accédant ne doit pas fonder son recours sur cet argument procédural fragile. Il doit interjeter appel dans le délai d'un mois à compter de la notification du jugement, en produisant ses titres de propriété, le plan de bornage et une contre-expertise éventuelle. Une consultation rapide avec un avocat est indispensable pour respecter les délais et bâtir une stratégie solide.

3

Copropriétaire à Nice contestant des charges validées en justice

À Nice, un copropriétaire conteste une décision d'assemblée générale approuvant des travaux de ravalement (devis de 80 000 €). Le tribunal a validé la délibération, mais le copropriétaire remarque que l'arrêt mentionne trois magistrats alors qu'il n'en a vu que deux lors de l'audience. Il envisage de demander l'annulation de la décision pour composition irrégulière de la cour.

Application pratique:

La décision de référence rappelle que les magistrats nommés sont présumés avoir délibéré. Pour remettre en cause la décision, il faudrait une preuve formelle de l'absence, ce qui est rarement possible. Le copropriétaire a intérêt à agir sur le fond : il peut contester la validité de l'assemblée générale (convocation, majorité) dans un délai de deux mois à partir de la notification du procès-verbal. Il rassemblera les documents : convocation, PV, feuille de présence, et s'appuiera sur un avocat pour introduire un recours en annulation devant le tribunal judiciaire, plutôt que de se perdre dans une argutie procédurale.

Maître Cécile Zakine

À propos de l'auteur

Maître Cécile Zakine — Avocate au Barreau des Alpes-Maritimes, Docteur en Droit. Chaque article de ce magazine est rédigé à partir de l'analyse d'une décision de jurisprudence réelle, commentée et mise en perspective par les équipes de Maître Zakine.

Prendre rendez-vous →

Avertissement: Les analyses présentées sur ce site sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils juridiques personnalisés. Pour une consultation adaptée à votre situation, contactez un avocat.

★★★★★4.9/5 — Avis Google

Une réponse plus précise sur votre situation ?

Consultez Maître Zakine — avocate, Docteur en Droit. Réponse rapide et claire sur votre situation.

Prendre rendez-vous →☎ 06 21 69 91 77

🔒 Confidentiel · Sans engagement

📬 Recevez les nouvelles jurisprudences

Une analyse juridique par semaine, directement dans votre boîte mail. Gratuit, sans spam.

🔒 Désinscription en 1 clic · Vos données restent en France

Articles similaires en Foncier

Voir tout →

Jurisprudence immobilière

En application des dispositions des articles L. 180 et L. 186 du livre des procédures fiscales, le droit de reprise de l'administration à l'égard des droits de mutation se prescrit par dix ans dès lors que la connaissance de l'exigibilité des droits ne résulte pas de manière certaine et directe du seul examen d'un acte enregistré ou présenté à la formalité et que des recherches ultérieures sont nécessaires. Viole ces dispositions la cour d'appel qui, pour déclarer prescrite l'action de l'administration fiscale à l'égard des droits de mutation dus à la suite de la déchéance du régime de faveur des marchands de biens prévu par l'article 1115 du code général des impôts, retient que la connaissance de l'exigibilité des droits de mutation résulte du rejet de la demande de prorogation de construire du 12 juillet 2000, sans que l'administration fiscale ait eu à recourir à des recherches ultérieures de sorte que la prescription était acquise à la société à l'expiration du délai de trois ans, alors qu'une proposition de rectification ne constitue pas un acte révélateur de l'exigibilité des droits au sens de l'article L. 180 du livre des procédures fiscales faisant courir la prescription abrégée

27 sept. 2026Lire →

Jurisprudence immobilière

SATISFAIT AUX PRESCRIPTIONS DES ARTICLES 100 ET 101 DU DECRET N. 72-684 DU 20 JUILLET 1972 L'ARRET QUI MENTIONNE AVOIR ETE PRONONCE EN AUDIENCE PUBLIQUE PAR LE PRESIDENT, LEQUEL AVAIT PARTICIPE AUX DEBATS ET AU DELIBERE.

27 sept. 2026Lire →

Lorsque le propriétaire d'un fonds l'a

Lorsque le propriétaire d'un fonds l'a divisé en trois parcelles antérieurement à la création de l'interdiction de construire le long des lignes divisoires entre la parcelle centrale et les parcelles voisines, les dispositions de l'article 700 du Code civil qui supposent que la servitude préexiste à la division de l'héritage, ne sont pas applicables.

20 sept. 2026Lire →

Explorez plus d'analyses juridiques en droit foncier

Tous les articles Foncier
★★★★★4.9/5 — Avis Google

Un litige ? Une question juridique ?

Consultation vidéo avec Maître Zakine, Docteur en Droit — réponse sous 24h

Faites une visio : 1ère consultation 30 min = 45€
Consultation 30 min en visio 45€

🔒 Confidentiel • Sans engagement • Réponse rapide