Droit Immobilier

Action in Liability

📅 Décision du 16 October 2002⚖️ Cour de cassation📖 2 min de lecture

The action in contractual liability against builders is time-barred after ten years from acceptance of the works, with or without reservations. It follows that the general contractual liability of a builder, for breach of the duty to advise, cannot be invoked, as regards defects affecting the works, beyond a period of ten years from acceptance (judgment no. 1). Likewise, the action of an individual house builder against a works contractor, relating to defects that were the subject of reservations at acceptance, is inadmissible where that action was brought more than ten years after acceptance; and the action of the purchasers against the building owner, brought before the expiry of the statutory warranty period, does not have the effect of rendering admissible the recourse action brought by the latter against the works contractors after the expiry of that period (judgment no. 2).

Reference decision: cc • No. 01-10.330 • 2002-10-16 • View the decision →

This decision provides important clarity on your property law. Here is what it changes for you.

The situation

The action in contractual liability against builders is time-barred after ten years from acceptance of the works, with or without reservations. It follows that the general contractual liability of a builder, for breach of the duty to advise, cannot be invoked, as regards defects affecting the works, beyond a period of ten years from acceptance (judgment no. 1). Likewise, the action of an individual house builder against a works contractor, relating to defects that were the subject of reservations at acceptance, is inadmissible where that action was brought more than ten years after acceptance; and the action of the purchasers against the building owner, brought before the expiry of the statutory warranty period, does not have the effect of rendering admissible the recourse action brought by the latter against the works contractors after the expiry of that period (judgment no. 2).

What the law says

This decision confirms the fundamental principles of property law.

Key points

  • Strictly comply with the statutory time limits for bringing claims
  • Keep all your supporting documents (title deeds, deeds, correspondence)
  • Anticipate: preventive advice always costs less than litigation

For an analysis of your situation: 30-minute consultation at €45 with Maître Zakine.

📌 Does this apply to your situation? Maître Cécile Zakine, French real estate lawyer, practises throughout France.
→ Prendre RDV pour une consultation droit du travail  |  → Browse all our legal articles

Informations juridiques

  • Numéro: 01-10.330
  • Juridiction: Cour de cassation
  • Date de décision: 16 octobre 2002

Mots-clés

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
Maître Cécile Zakine

À propos de l'auteur

Maître Cécile Zakine — Avocate au Barreau des Alpes-Maritimes, Docteur en Droit. Chaque article de ce magazine est rédigé à partir de l'analyse d'une décision de jurisprudence réelle, commentée et mise en perspective par les équipes de Maître Zakine.

Prendre rendez-vous →

Avertissement: Les analyses présentées sur ce site sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils juridiques personnalisés. Pour une consultation adaptée à votre situation, contactez un avocat.

Articles similaires en Immobilier

Voir tout →

Il résulte des décisions de la Cour de justice des Communautés européennes que l'obligation qui pourrait peser sur la SACEM de justifier l'importance des redevances qu'elle réclame aux discothèques, suppose que les contrefacteurs aient préalablement démontré que ces redevances sont sensiblement plus élevées que celles pratiquées dans les autres Etats membres du Marché commun, cette différence ne pouvant constituer l'indice d'un abus de position dominante que dans la mesure où la comparaison des niveaux de tarifs aurait été effectuée sur une base homogène.

18 août 2026Lire →

SI L'ALINEA 4 DE L'ARTICLE 21 DE L'ORDONNANCE DU 23 OCTOBRE 1958 FIXE DES LIMITES AU JUGE POUR APPRECIER LA VALEUR DE L'IMMEUBLE EXPROPRIE AU CAS OU CELUI-CI A FAIT L'OBJET D'UNE MUTATION ANTERIEURE DE MOINS DE CINQ ANS A LA DECISION, L'EXCEPTION AU PRINCIPE DE CE PLAFOND PREVUE POUR LE CAS DE MODIFICATION DANS LA CONSISTANCE OU L'ETAT DES LIEUX ET LA REVISION DE L'ESTIMATION ANTERIEURE INSCRITES DANS UN SEUL ET MEME PARAGRAPHE D'ARTICLE, ONT POUR FONDEMENT COMMUN LA VOLONTE DU LEGISLATEUR DE NE POINT PRIVER L'EXPROPRIE DE LA PLUS VALUE ACQUISE PAR LES IMMEUBLES DEPUIS LEUR DERNIERE MUTATION. LES JUGES DU FOND PEUVENT CONSIDERER COMME UNE MODIFICATION DANS LA CONSISTANCE DES LIEUX UN CHANGEMENT SURVENU DANS L'INTERET S'ATTACHANT A L'EMPLACEMENT DES IMMEUBLES, PARTICULIEREMENT DANS LE CAS OU LE QUARTIER DES IMMEUBLES EXPROPRIES S'EST TRANSFORME RAPIDEMENT DE ZONE RURALE EN ZONE INDUSTRIELLE.

18 août 2026Lire →

La requalification d'un contrat à

La requalification d'un contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée ne porte que sur le terme du contrat et laisse inchangées les autres stipulations contractuelles. Doit être cassé l'arrêt qui, pour fixer une rémunération mensuelle de référence et, par suite, les sommes dues au salarié en conséquence de la requalification de la relation de travail en un contrat à durée indéterminée, relève que l'examen des bulletins de paie montre qu'à compter du mois de janvier 2013 l'employeur a baissé le nombre des jours de travail, et cela jusqu'au 31 mai 2015, alors que la détermination des jours de travail, qui résultait de l'accord des parties lors de la conclusion de chacun des contrats à durée déterminée, n'était pas affectée par leur requalification en un contrat à durée indéterminée

18 août 2026Lire →

Explorez plus d'analyses juridiques en droit immobilier

Tous les articles Immobilier
★★★★★4.9/5 — Avis Google

Maître Zakine, Doctor of Law

Phone and video consultations available — Fast appointments

Book an appointment
First consultation 30 minutes — €45

🔒 Confidentiel • Sans engagement • Réponse rapide