Aller au contenu principal
Ne satisfait pas aux exigences de
Droit Foncier

Ne satisfait pas aux exigences de

📅 Décision du 18 décembre 2013⚖️ Cour de cassation👁️ 13 vues📖 2 min de lecture

Ne satisfait pas aux exigences de l'article 455 du code de procédure civile, la cour d'appel qui condamne une partie, après avoir relevé que, pour une connaissance des moyens des parties en appel, il convient de se référer à leurs conclusions notifiées les 29 février 2012 et 12 mars 2012, sans répondre aux conclusions d'incident de cette partie demandant à la cour d'appel de rejeter comme tardives les conclusions de la partie adverse datées du 12 mars 2012, soit la veille de la clôture fixée au 13 mars 2012

Décision de référence : cc • N° 12-21.198 • 2013-12-18 • Consulter la décision →

Cette décision apporte un éclairage important sur votre droit immobilier. Voici ce qu'elle change pour vous.

La situation

Ne satisfait pas aux exigences de l'article 455 du code de procédure civile, la cour d'appel qui condamne une partie, après avoir relevé que, pour une connaissance des moyens des parties en appel, il convient de se référer à leurs conclusions notifiées les 29 février 2012 et 12 mars 2012, sans répondre aux conclusions d'incident de cette partie demandant à la cour d'appel de rejeter comme tardives les conclusions de la partie adverse datées du 12 mars 2012, soit la veille de la clôture fixée au 13 mars 2012

Ce que dit la loi

Cette décision confirme les principes fondamentaux du droit de la propriété.

Points à retenir

  • Respectez scrupuleusement les délais légaux de recours
  • Conservez tous vos documents justificatifs (titres, actes, courriers)
  • Anticipez : un conseil préventif coûte toujours moins cher qu'un litige

Pour une analyse de votre situation : consultation 30 min à 45€ avec Maître Zakine.

📌 Cet article vous concerne ? Maître Cécile Zakine, avocate en droit immobilier et foncier, Docteur en droit, intervient dans toute la France.
→ Prendre RDV pour une consultation servitudes  |  → Tous nos articles juridiques

Informations juridiques

  • Numéro: 12-21.198
  • Juridiction: Cour de cassation
  • Date de décision: 18 décembre 2013

Mots-clés

droit immobilierjurisprudencefoncier

Cas d'usage pratiques

1

Locataire en appel dépose des conclusions tardives

Un propriétaire bailleur à Lyon a obtenu en première instance l'expulsion d'un locataire pour impayés de loyers de 8 000 €. En appel, le locataire notifie de nouvelles conclusions et pièces le 12 mars, veille de la clôture fixée au 13 mars.

Application pratique:

S'appuyer sur la décision du 18 décembre 2013 : la cour d'appel doit répondre aux conclusions d'incident demandant le rejet des conclusions tardives. Le bailleur doit immédiatement déposer des conclusions d'incident pour irrecevabilité, avant la clôture, et demander le rejet des pièces et conclusions tardives. Conserver une trace de la date de notification. En cas de silence de la cour sur cet incident, un pourvoi en cassation est possible.

2

Acquéreur face à un rapport d'expertise tardif en appel

À Bordeaux, un primo-accédant a acheté une maison 320 000 € et découvre des vices cachés (infiltrations). Il gagne en première instance, mais en appel le vendeur produit un nouveau rapport d'expertise le 11 mars, veille de la clôture du 12 mars.

Application pratique:

Invoquer la jurisprudence : les conclusions d'incident doivent être examinées. L'acquéreur doit saisir le conseiller de la mise en état ou la cour par conclusions d'incident pour demander le rejet du rapport tardif, en expliquant qu'il viole le principe du contradictoire. Il faut agir avant la clôture, ou contester l'ordonnance de clôture si le rapport a été admis. Garder la preuve des dates de notification.

3

Copropriétaire confronté à des conclusions de dernière minute

À Paris, un copropriétaire conteste une décision d'assemblée générale concernant des charges de 3 500 €. En appel, le syndicat des copropriétaires notifie ses conclusions le 12 mars, veille de la clôture fixée au 13 mars, sans laisser le temps de répondre.

Application pratique:

La décision de 2013 impose à la cour de répondre aux conclusions d'incident. Le copropriétaire doit déposer rapidement des conclusions d'incident pour faire écarter les conclusions tardives, en visant l'article 455 du code de procédure civile et cette jurisprudence. Il doit demander le rejet et, subsidiairement, un report de clôture. Agir sans délai et conserver la preuve de la tardiveté.

Maître Cécile Zakine

À propos de l'auteur

Maître Cécile Zakine — Avocate au Barreau des Alpes-Maritimes, Docteur en Droit. Chaque article de ce magazine est rédigé à partir de l'analyse d'une décision de jurisprudence réelle, commentée et mise en perspective par les équipes de Maître Zakine.

Prendre rendez-vous →

Avertissement: Les analyses présentées sur ce site sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils juridiques personnalisés. Pour une consultation adaptée à votre situation, contactez un avocat.

★★★★★4.9/5 — Avis Google

Une réponse plus précise sur votre situation ?

Consultez Maître Zakine — avocate, Docteur en Droit. Réponse rapide et claire sur votre situation.

Prendre rendez-vous →☎ 06 21 69 91 77

🔒 Confidentiel · Sans engagement

📬 Recevez les nouvelles jurisprudences

Une analyse juridique par semaine, directement dans votre boîte mail. Gratuit, sans spam.

🔒 Désinscription en 1 clic · Vos données restent en France

Articles similaires en Foncier

Voir tout →

Jurisprudence immobilière

En application des dispositions des articles L. 180 et L. 186 du livre des procédures fiscales, le droit de reprise de l'administration à l'égard des droits de mutation se prescrit par dix ans dès lors que la connaissance de l'exigibilité des droits ne résulte pas de manière certaine et directe du seul examen d'un acte enregistré ou présenté à la formalité et que des recherches ultérieures sont nécessaires. Viole ces dispositions la cour d'appel qui, pour déclarer prescrite l'action de l'administration fiscale à l'égard des droits de mutation dus à la suite de la déchéance du régime de faveur des marchands de biens prévu par l'article 1115 du code général des impôts, retient que la connaissance de l'exigibilité des droits de mutation résulte du rejet de la demande de prorogation de construire du 12 juillet 2000, sans que l'administration fiscale ait eu à recourir à des recherches ultérieures de sorte que la prescription était acquise à la société à l'expiration du délai de trois ans, alors qu'une proposition de rectification ne constitue pas un acte révélateur de l'exigibilité des droits au sens de l'article L. 180 du livre des procédures fiscales faisant courir la prescription abrégée

27 sept. 2026Lire →

Jurisprudence immobilière

SATISFAIT AUX PRESCRIPTIONS DES ARTICLES 100 ET 101 DU DECRET N. 72-684 DU 20 JUILLET 1972 L'ARRET QUI MENTIONNE AVOIR ETE PRONONCE EN AUDIENCE PUBLIQUE PAR LE PRESIDENT, LEQUEL AVAIT PARTICIPE AUX DEBATS ET AU DELIBERE.

27 sept. 2026Lire →

Lorsque le propriétaire d'un fonds l'a

Lorsque le propriétaire d'un fonds l'a divisé en trois parcelles antérieurement à la création de l'interdiction de construire le long des lignes divisoires entre la parcelle centrale et les parcelles voisines, les dispositions de l'article 700 du Code civil qui supposent que la servitude préexiste à la division de l'héritage, ne sont pas applicables.

20 sept. 2026Lire →

Explorez plus d'analyses juridiques en droit foncier

Tous les articles Foncier
★★★★★4.9/5 — Avis Google

Un litige ? Une question juridique ?

Consultation vidéo avec Maître Zakine, Docteur en Droit — réponse sous 24h

Faites une visio : 1ère consultation 30 min = 45€
Consultation 30 min en visio 45€

🔒 Confidentiel • Sans engagement • Réponse rapide