Aller au contenu principal
Droit Immobilier

Encourt la cassation, l'arrêt d'une

📅 Décision du 15 janvier 1992⚖️ Cour de cassation📖 2 min de lecture

Encourt la cassation, l'arrêt d'une cour de renvoi qui pour dire que le jugement rendu par le Tribunal a acquis force de chose jugée, retient que la déclaration de saisine émanant d'une personne privée du droit d'agir du fait de sa liquidation judiciaire était irrecevable, sans rechercher si une signification régulière de l'arrêt de cassation avait fait courir le délai de 4 mois.

Décision de référence : cc • N° 90-17.350 • 1992-01-15 • Consulter la décision →

Cette décision apporte un éclairage important sur votre droit immobilier. Voici ce qu'elle change pour vous.

La situation

Encourt la cassation, l'arrêt d'une cour de renvoi qui pour dire que le jugement rendu par le Tribunal a acquis force de chose jugée, retient que la déclaration de saisine émanant d'une personne privée du droit d'agir du fait de sa liquidation judiciaire était irrecevable, sans rechercher si une signification régulière de l'arrêt de cassation avait fait courir le délai de 4 mois.

Ce que dit la loi

Cette décision confirme les principes fondamentaux du droit de la propriété.

Points à retenir

  • Respectez scrupuleusement les délais légaux de recours
  • Conservez tous vos documents justificatifs (titres, actes, courriers)
  • Anticipez : un conseil préventif coûte toujours moins cher qu'un litige

Pour une analyse de votre situation : consultation 30 min à 45€ avec Maître Zakine.

📌 Cet article vous concerne ? Maître Cécile Zakine, avocate en droit immobilier et foncier, Docteur en droit, intervient dans toute la France.
→ Prendre RDV pour une consultation droit du travail  |  → Tous nos articles juridiques

Informations juridiques

  • Numéro: 90-17.350
  • Juridiction: Cour de cassation
  • Date de décision: 15 janvier 1992

Mots-clés

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
Maître Cécile Zakine

À propos de l'auteur

Maître Cécile Zakine — Avocate au Barreau des Alpes-Maritimes, Docteur en Droit. Chaque article de ce magazine est rédigé à partir de l'analyse d'une décision de jurisprudence réelle, commentée et mise en perspective par les équipes de Maître Zakine.

Prendre rendez-vous →

Avertissement: Les analyses présentées sur ce site sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils juridiques personnalisés. Pour une consultation adaptée à votre situation, contactez un avocat.

★★★★★4.9/5 — Avis Google

Ce problème vous concerne ?

Consultez Maître Zakine — avocate, Docteur en Droit. Réponse rapide et claire.

Prendre rendez-vous →

🔒 Confidentiel · Sans engagement

📬 Recevez les nouvelles jurisprudences

Une analyse juridique par semaine, directement dans votre boîte mail. Gratuit, sans spam.

🔒 Désinscription en 1 clic · Vos données restent en France

Articles similaires en Immobilier

Voir tout →

Jurisprudence immobilière

L'article 10-1 de la loi du 9 juillet 1970 s'appliquant par la généralité de ses termes à tout local d'habitation quel qu'en soit le régime juridique, doit être réputée non écrite la clause des statuts d'une société civile immobilière interdisant aux porteurs de parts leur donnant droit à la jouissance un mois par an d'un appartement dans l'immeuble dont celle-ci est propriétaire d'être accompagnés de leurs animaux familiers.

01 sept. 2026Lire →

S'agissant de la recherche et du

S'agissant de la recherche et du constat des infractions prévues par le code de l'environnement par les fonctionnaires et agents habilités mentionnés par l'article L. 172-5 de ce code, le juge des libertés et de la détention, qui peut, en enquête préliminaire, décider que les perquisitions, visites domiciliaires et saisies seront effectuées sans l'assentiment de la personne chez qui elles ont lieu, ne peut être saisi à cette fin que par le procureur de la République dans les conditions de l'article 76, alinéa 4, du code de procédure pénale

01 sept. 2026Lire →

Les dispositions des articles L

Les dispositions des articles L. 251-1 à L. 251-9 du code de la construction et de l'habitation régissant les droits et obligations des parties au bail à construction ne prohibent pas l'insertion dans le bail d'une clause particulière subordonnant à l'autorisation du bailleur l'édification par le preneur de constructions nouvelles en cours de bail, s'agissant d'une disposition supplétive de la volonté des parties

01 sept. 2026Lire →

Explorez plus d'analyses juridiques en droit immobilier

Tous les articles Immobilier
★★★★★4.9/5 — Avis Google

Un litige ? Une question juridique ?

Consultation vidéo avec Maître Zakine, Docteur en Droit — réponse sous 24h

Faites une visio : 1ère consultation 30 min = 45€
Consultation 30 min en visio 45€

🔒 Confidentiel • Sans engagement • Réponse rapide