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Die Vereinbarung ist nicht weniger gültig
Droit Immobilier

Die Vereinbarung ist nicht weniger gültig

📅 Décision du 08 Oktober 2009⚖️ Cour de cassation👁️ 8 vues📖 2 min de lecture

Die Vereinbarung ist nicht weniger gültig, auch wenn ihr Rechtsgrund nicht ausdrücklich angegeben ist, sodass den Aussteller einer Schuldanerkenntnis, der, um das Bestehen des Rechtsgrundes zu bestreiten, behauptet, der darin genannte Betrag sei ihm nicht von seinem Begünstigten übergeben worden, die Beweislast für seine Behauptungen trifft.

Referenzentscheidung: Kassationshof • Nr. 08-14.625 • 08.10.2009 • Entscheidung ansehen →

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Die Situation

Die Vereinbarung ist nicht weniger gültig, auch wenn ihr Rechtsgrund nicht ausdrücklich angegeben ist, sodass den Aussteller einer Schuldanerkenntnis, der, um das Bestehen des Rechtsgrundes zu bestreiten, behauptet, der darin genannte Betrag sei ihm nicht von seinem Begünstigten übergeben worden, die Beweislast für seine Behauptungen trifft.

Was das Gesetz sagt

Diese Entscheidung bestätigt die grundlegenden Prinzipien des Eigentumsrechts.

Wichtige Punkte

  • Beachten Sie peinlich genau die gesetzlichen Rechtsmittelfristen
  • Bewahren Sie alle Ihre Belege auf (Titel, Urkunden, Schreiben)
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📌 Betrifft Sie dieser Artikel? Maître Cécile Zakine, Rechtsanwältin für Immobilien- und Grundstücksrecht, Doktorin der Rechtswissenschaften, ist in ganz Frankreich tätig.
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Informations juridiques

  • Numéro: 08-14.625
  • Juridiction: Cour de cassation
  • Date de décision: 08 octobre 2009

Mots-clés

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
Maître Cécile Zakine

À propos de l'auteur

Maître Cécile Zakine — Avocate au Barreau des Alpes-Maritimes, Docteur en Droit. Chaque article de ce magazine est rédigé à partir de l'analyse d'une décision de jurisprudence réelle, commentée et mise en perspective par les équipes de Maître Zakine.

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Selon l'article 19, alinéa 3, de la loi n° 66-879 du 29 novembre 1966 relative aux sociétés civiles professionnelles, dans sa rédaction antérieure à celle issue de l'ordonnance n° 2016-394 du 31 mars 2016, si la société a refusé de donner son consentement au projet de cession de parts sociales qui lui a été notifié, les associés sont tenus, dans le délai de six mois à compter de ce refus, d'acquérir ou de faire acquérir les parts sociales à un prix fixé dans les conditions prévues à l'article 1843-4 du code civil. L'article 28, premier alinéa, du décret n° 67-868 du 2 octobre 1967 pris pour l'application à la profession de notaire de la loi du 29 novembre 1966, dans sa rédaction antérieure à celle issue du décret n° 2016-1509 du 9 novembre 2016, dispose qu'en cas de refus de la société, celle-ci notifie, dans ce délai, à l'associé qui persiste dans son intention de céder ses parts sociales, un projet de cession de ces dernières. Aux termes de l'article 28, alinéa 3, du même décret, à défaut d'accord entre les parties, le prix de cession est fixé par un expert désigné dans les conditions fixées par l'article 1843-4, précité, toute clause contraire à cet article étant réputée non écrite. Il résulte de ces textes que, lorsque la société refuse de consentir à la cession des parts sociales, elle doit notifier à l'associé qui persiste dans son intention d'y procéder son propre projet de cession dans un délai de six mois et que ce n'est qu'à défaut d'accord entre les parties sur le prix, une fois la notification opérée dans ce délai, qu'en application des dispositions de l'article 1843-4 du code civil, celui-ci est fixé par un expert désigné, soit par les parties, soit à défaut d'accord entre elles, par ordonnance du président du tribunal statuant en la forme des référés et sans recours possible. Par suite, les associés autres que le cédant n'ont pas l'obligation d'acquérir ou de faire acquérir les parts sociales dans le délai de six mois lorsque la société et le cédant ne sont pas d'accord sur le prix de cession

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