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Das Gesetz vom 10. Juli 1965, das regelt,
Droit Immobilier

Das Gesetz vom 10. Juli 1965, das regelt,

📅 Décision du 19 November 1985⚖️ Cour de cassation👁️ 18 vues📖 2 min de lecture

Nach dem Gesetz vom 10. Juli 1965, das gemäß seinem Artikel 1 alle bebauten Gebäude regelt, deren Eigentum auf mehrere Personen durch Lose aufgeteilt ist, die eine Einheit im Sondereigentum und einen Miteigentumsanteil am Gemeinschaftseigentum umfassen, ist eine Klausel der Gemeinschaftsordnung (Teilungserklärung) der Wohnungseigentümergemeinschaft (WEG) nichtig, die dem Urheber der Aufteilung des Gebäudes ein Recht zur Anbringung von Werbung an der Fassade, dem Dach und den Eingangstüren des Gebäudes vorbehält, sofern dieses Recht seinem Inhaber kein Eigentumsrecht an einem Sondereigentumsteil des Gebäudes verlieh, sondern lediglich ein Nutzungsrecht an den Gemeinschaftsteilen.

Referenzentscheidung: cc • Nr. 84-13.404 • 1985-11-19 • Entscheidung einsehen →

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Die Situation

Das Gesetz vom 10. Juli 1965, das gemäß seinem Artikel 1 alle bebauten Gebäude regelt, deren Eigentum auf mehrere Personen durch Lose aufgeteilt ist, die eine Einheit im Sondereigentum und einen Miteigentumsanteil am Gemeinschaftseigentum umfassen: Nichtig ist eine Klausel der Gemeinschaftsordnung (Teilungserklärung) der Wohnungseigentümergemeinschaft (WEG), die dem Urheber der Aufteilung des Gebäudes ein Recht zur Anbringung von Werbung an der Fassade, dem Dach und den Eingangstüren des Gebäudes vorbehält, sofern dieses Recht seinem Inhaber kein Eigentumsrecht an einem Sondereigentumsteil des Gebäudes verlieh, sondern lediglich ein Nutzungsrecht an den Gemeinschaftsteilen.

Was das Gesetz sagt

Diese Entscheidung bestätigt die Grundprinzipien des Eigentumsrechts.

Wichtige Punkte

  • Beachten Sie die gesetzlichen Rechtsmittelfristen strikt
  • Bewahren Sie alle Ihre Nachweisunterlagen auf (Eigentumsnachweise, Urkunden, Schreiben)
  • Denken Sie voraus: Eine vorbeugende Beratung kostet immer weniger als ein Rechtsstreit

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📌 Betrifft dieser Artikel Sie? Maître Cécile Zakine, Rechtsanwältin für Immobilien- und Grundstücksrecht, Doktorin der Rechtswissenschaften, ist in ganz Frankreich tätig.
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Informations juridiques

  • Numéro: 84-13.404
  • Juridiction: Cour de cassation
  • Date de décision: 19 novembre 1985

Mots-clés

droit immobilierjurisprudenceimmobilier

Cas d'usage pratiques

1

Affichage publicitaire du promoteur sur la façade

Vous êtes propriétaire d’un appartement dans une copropriété à Marseille. Depuis l’achèvement de l’immeuble en 2018, le promoteur a installé une enseigne lumineuse de 2 m² sur la façade, côté rue, pour promouvoir sa société, en se basant sur une clause du règlement de copropriété lui réservant un droit d’affichage sur les parties communes.

Application pratique:

Cette clause est nulle selon la décision de la Cour de cassation de 1985. Vous pouvez, avec le syndicat des copropriétaires, exiger le retrait de l’enseigne par courrier recommandé. Si le promoteur refuse, une action en justice peut être intentée pour faire cesser cette occupation illicite des parties communes et demander éventuellement des dommages-intérêts.

2

Syndic face à une clause d'affichage illicite

Vous gérez une copropriété à Bordeaux via votre cabinet de syndic. Un copropriétaire souhaite installer une plaque professionnelle sur la porte d’entrée de l’immeuble, mais le règlement de copropriété contient une clause datant de 1990 qui réserve au promoteur d’origine un droit exclusif d’affichage sur toutes les portes et parties communes.

Application pratique:

La décision du 19 novembre 1985 rend cette clause nulle car elle ne constitue pas un lot privatif. Vous pouvez informer le syndicat que cette clause est inopposable et qu’il peut autoriser l’affichage des copropriétaires. Faites voter une résolution en assemblée générale pour officialiser la suppression de cette clause et éviter tout litige futur.

3

Acheteur face à un droit d'affichage réservé au promoteur

Vous envisagez d’acheter un appartement neuf à Lille. Le règlement de copropriété provisoire établi par le promoteur inclut une clause lui réservant un droit perpétuel d’afficher des publicités sur la toiture-terrasse de l’immeuble, qu’il pourrait même louer à des tiers.

Application pratique:

Cette clause est contraire à la loi de 1965 et à la jurisprudence de 1985, car la toiture est une partie commune. Vous pouvez négocier avec le promoteur pour qu’il supprime cette clause avant la signature de l’acte authentique. Si elle est maintenue, vous pourrez la contester une fois propriétaire, mais il est plus prudent de ne pas acheter dans ces conditions ou de prévoir une action en nullité après acquisition.

Maître Cécile Zakine

À propos de l'auteur

Maître Cécile Zakine — Avocate au Barreau des Alpes-Maritimes, Docteur en Droit. Chaque article de ce magazine est rédigé à partir de l'analyse d'une décision de jurisprudence réelle, commentée et mise en perspective par les équipes de Maître Zakine.

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Avertissement: Les analyses présentées sur ce site sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils juridiques personnalisés. Pour une consultation adaptée à votre situation, contactez un avocat.

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