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Die Frist von mindestens 15 Tagen
Droit Immobilier

Die Frist von mindestens 15 Tagen

📅 Décision du 08 Januar 1970⚖️ Cour de cassation👁️ 27 vues📖 2 min de lecture

Die Frist von mindestens 15 Tagen, die den betroffenen Eigentümern für die Vorbringung ihrer Stellungnahmen im Rahmen der Parzellenuntersuchung (enquête parcellaire) eingeräumt wird, kann erst zu laufen beginnen, wenn alle Formalitäten betreffend die individuellen wie die kollektiven Benachrichtigungen erfüllt wurden. Die Enteignungsverfügung muss aufgehoben werden, da aus ihren Feststellungen hervorgeht, dass der Aushang des Präfekturbeschlusses zeitgleich mit der Untersuchung erfolgte.

Referenzentscheidung: cc • Nr. 68-70.304 • 1970-01-08 • Entscheidung einsehen →

Diese Entscheidung liefert eine wichtige Erkenntnis für Ihr Immobilienrecht. Hier erfahren Sie, was sie für Sie ändert.

Die Situation

Die Frist von mindestens 15 Tagen, die den betroffenen Eigentümern für die Vorbringung ihrer Stellungnahmen im Rahmen der Parzellenuntersuchung (enquête parcellaire) eingeräumt wird, kann erst zu laufen beginnen, wenn alle Formalitäten betreffend die individuellen wie die kollektiven Benachrichtigungen erfüllt wurden. Die Enteignungsverfügung muss aufgehoben werden, da aus ihren Feststellungen hervorgeht, dass der Aushang des Präfekturbeschlusses zeitgleich mit der Untersuchung erfolgte.

Was das Gesetz besagt

Diese Entscheidung bestätigt die Grundprinzipien des Eigentumsrechts.

Zu beachtende Punkte

  • Beachten Sie die gesetzlichen Rechtsbehelfsfristen äußerst gewissenhaft
  • Bewahren Sie alle Ihre Nachweisunterlagen auf (Eigentumsnachweise, Urkunden, Schreiben)
  • Handeln Sie vorausschauend: Eine präventive Beratung kostet stets weniger als ein Rechtsstreit

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📌 Betrifft dieser Artikel Sie? Maître Cécile Zakine, Rechtsanwältin für Immobilien- und Grundstücksrecht, Doktorin der Rechtswissenschaften, ist in ganz Frankreich tätig.
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Informations juridiques

  • Numéro: 68-70.304
  • Juridiction: Cour de cassation
  • Date de décision: 08 janvier 1970

Mots-clés

droit immobilierjurisprudenceimmobilier

Cas d'usage pratiques

1

Bailleur à Nantes exproprié sans délai complet

M. Dupont, propriétaire bailleur d’un immeuble de 6 logements à Nantes (revenus locatifs : 4 500 €/mois), est visé par une expropriation pour l’extension du tramway. L’arrêté préfectoral a été affiché en mairie le 1er mars, mais il n’a reçu sa notification individuelle que le 10 mars, ne lui laissant que 5 jours au lieu de 15 pour présenter ses observations lors de l’enquête parcellaire.

Application pratique:

La décision du 8 janvier 1970 impose que le délai de 15 jours ne court qu’après accomplissement de toutes les formalités d’avertissement, individuelles et collectives. Ici, l’affichage collectif et la notification individuelle n’étant pas simultanés, le délai n’a pas valablement commencé. M. Dupont doit conserver les preuves des dates (accusé de réception, photographie de l’affichage) et demander l’annulation de l’ordonnance d’expropriation devant le juge de l’expropriation. Il peut également solliciter une consultation juridique rapide pour contester la procédure.

2

Primo-accédant à Montpellier jamais notifié individuellement

Mme Martin a acheté un terrain de 800 m² à Montpellier pour 180 000 € afin d’y construire sa résidence principale. La commune projette un élargissement de voirie et lance une enquête parcellaire. Elle découvre l’affichage en mairie par hasard, mais n’a jamais reçu d’avertissement individuel l’informant de l’enquête et de son droit à présenter des observations.

Application pratique:

Selon la jurisprudence, l’absence d’avertissement individuel rend la procédure irrégulière car le délai de 15 jours ne peut commencer à courir. Mme Martin doit vérifier auprès de la préfecture si son nom figurait sur la liste des propriétaires et si un courrier a été envoyé. Elle peut contester l’enquête parcellaire en apportant la preuve qu’elle n’a rien reçu, et demander l’annulation de l’ordonnance d’expropriation. Une action en justice doit être engagée rapidement, avant l’expiration des délais de recours.

3

Copropriétaires à Marseille non informés à temps

La SCI Les Oliviers détient un immeuble commercial à Marseille, dont une partie du parking doit être expropriée pour la construction d’une station de métro. Le syndic a bien reçu l’avertissement collectif adressé à la copropriété, mais il n’a transmis l’information aux copropriétaires que 10 jours après le début de l’affichage, ne leur laissant que 5 jours pour réagir.

Application pratique:

La décision du 8 janvier 1970 impose que tous les copropriétaires concernés bénéficient du délai intégral de 15 jours après avoir été individuellement avertis. Le retard du syndic prive les copropriétaires de ce droit. Ils doivent immédiatement consigner les dates (courriel du syndic, relevé d’affichage) et demander collectivement l’annulation de l’ordonnance d’expropriation pour vice de procédure. Il est conseillé de se faire assister par un avocat spécialisé en droit immobilier pour défendre leurs intérêts.

Maître Cécile Zakine

À propos de l'auteur

Maître Cécile Zakine — Avocate au Barreau des Alpes-Maritimes, Docteur en Droit. Chaque article de ce magazine est rédigé à partir de l'analyse d'une décision de jurisprudence réelle, commentée et mise en perspective par les équipes de Maître Zakine.

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