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Il primo presidente di una corte
Droit Immobilier

Il primo presidente di una corte

📅 Décision du 05 maggio 1993⚖️ Cour de cassation👁️ 8 vues📖 2 min de lecture

Il primo presidente di una corte d'appello non può sospendere l'esecuzione provvisoria delle decisioni giudiziarie che, come le ordinanze di urgenza, ne beneficiano di diritto.

Decisione di riferimento : cc • N° 91-19.241 • 1993-05-05 • Consulta la decisione →

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La situazione

Il primo presidente di una corte d'appello non può sospendere l'esecuzione provvisoria delle decisioni giudiziarie che, come le ordinanze di urgenza, ne beneficiano di diritto.

Cosa dice la legge

Questa decisione conferma i principi fondamentali del diritto di proprietà.

Punti da ricordare

  • Rispettate scrupolosamente i termini legali di ricorso
  • Conservate tutti i vostri documenti giustificativi (titoli, atti, corrispondenza)
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Informations juridiques

  • Numéro: 91-19.241
  • Juridiction: Cour de cassation
  • Date de décision: 05 mai 1993

Mots-clés

droit immobilierjurisprudenceimmobilier

Cas d'usage pratiques

1

Expulsion locative confirmée malgré l'appel du locataire

À Lyon, un propriétaire obtient une ordonnance de référé pour expulsion d'un locataire qui accumule 6 mois d'impayés (4 200 €). Le locataire fait appel et tente de suspendre l'exécution provisoire en saisissant le premier président de la cour d'appel.

Application pratique:

En vertu de la décision, les ordonnances de référé bénéficient de l'exécution provisoire de plein droit, ce qui signifie que le premier président ne peut pas arrêter leur mise en œuvre. Le propriétaire peut donc poursuivre l'expulsion sans attendre l'issue de l'appel, en rappelant ce principe au besoin par courrier recommandé à l'huissier. Conservez tous les documents (commandement de payer, décision de justice) et faites appel à un avocat pour faire respecter vos droits sans délai.

2

Remise des clés forcée après un compromis de vente

À Bordeaux, une primo-accédante obtient en référé la condamnation du vendeur à lui remettre les clés du bien acheté, sous astreinte de 150 € par jour de retard. Le vendeur fait appel et demande au premier président d'arrêter l'exécution provisoire pour gagner du temps.

Application pratique:

La décision interdit au premier président de suspendre l'exécution provisoire des ordonnances de référé, car celle-ci est de droit. L'acheteuse peut donc exiger la remise des clés immédiatement et faire liquider l'astreinte en cas de résistance. Elle doit transmettre sans attendre la décision à un huissier pour exécution forcée, en conservant une copie de l'ordonnance et de la signification.

3

Arrêt de travaux illégaux en copropriété malgré l'appel

À Marseille, un copropriétaire obtient du juge des référés l'ordre de cesser des travaux non autorisés (surélévation) sous astreinte de 500 € par infraction constatée. Le contrevenant interjette appel et saisit le premier président pour tenter de suspendre la décision et poursuivre son chantier.

Application pratique:

L'ordonnance de référé étant exécutoire de plein droit, le premier président ne peut pas en arrêter l'exécution provisoire, conformément à la jurisprudence. Le copropriétaire lésé doit faire constater toute poursuite des travaux par un huissier et demander la liquidation de l'astreinte en justice. Il est essentiel de ne pas céder face à l'appel et d'agir vite pour faire cesser le trouble.

Maître Cécile Zakine

À propos de l'auteur

Maître Cécile Zakine — Avocate au Barreau des Alpes-Maritimes, Docteur en Droit. Chaque article de ce magazine est rédigé à partir de l'analyse d'une décision de jurisprudence réelle, commentée et mise en perspective par les équipes de Maître Zakine.

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