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I giudici di merito, che rilevano che un marito
Droit Immobilier

I giudici di merito, che rilevano che un marito

📅 Décision du 14 dicembre 1976⚖️ Cour de cassation👁️ 7 vues📖 2 min de lecture

I giudici di merito, che rilevano che un marito si è, in presenza del figlio, spacciato per mandatario della moglie per concludere la vendita di un bene comune e si è fatto garante della firma di quest'ultima nell'atto autentico, hanno potuto dedurne che egli aveva l'apparenza di un mandatario valido e che aveva impegnato la moglie.

Decisione di riferimento: cc • N° 75-12.426 • 1976-12-14 • Consulta la decisione →

Questa decisione fornisce un importante chiarimento sul vostro diritto immobiliare. Ecco cosa cambia per voi.

La situazione

I giudici di merito, che rilevano che un marito si è, in presenza del figlio, spacciato per mandatario della moglie per concludere la vendita di un bene comune e si è fatto garante della firma di quest'ultima nell'atto autentico, hanno potuto dedurne che egli aveva l'apparenza di un mandatario valido e che aveva impegnato la moglie.

Cosa dice la legge

Questa decisione conferma i principi fondamentali del diritto di proprietà.

Punti da ricordare

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Informations juridiques

  • Numéro: 75-12.426
  • Juridiction: Cour de cassation
  • Date de décision: 14 décembre 1976

Mots-clés

droit immobilierjurisprudenceimmobilier

Cas d'usage pratiques

1

Vente d’un appartement loué sans l’accord de l’épouse

À Lyon, M. Lambert, propriétaire bailleur avec son épouse d’un studio de 45 000 €, signe seul un compromis de vente devant le locataire. Il assure que sa femme signera l’acte authentique, mais celle-ci refuse après coup.

Application pratique:

La théorie du mandat apparent (une personne peut engager une autre si les circonstances laissent croire à un pouvoir) s’applique ici. L’épouse peut être tenue si M. Lambert a donné l’apparence d’un mandat valable. En tant que bailleur, vérifiez toujours que les deux époux signent le compromis ou exigez un mandat écrit pour éviter toute contestation ultérieure de la vente.

2

Achat d’une maison par un jeune couple à Bordeaux

Mlle Dubois, primo-accédante, signe un avant-contrat pour une maison de 280 000 € avec M. Martin, qui se dit mandaté par sa femme. Le jour de la signature définitive, l’épouse conteste avoir donné son accord. L’acheteuse a déjà obtenu un prêt et versé 14 000 € de dépôt de garantie.

Application pratique:

L’arrêt rappelle qu’un mandat apparent peut être retenu si le vendeur s’est présenté comme mandataire en présence de témoins. Pour sécuriser l’achat, exigez de voir le mandat écrit ou faites contresigner l’avant-contrat par les deux époux. Si le vendeur s’est porté fort (promesse de faire signer un tiers), vous pouvez demander l’exécution forcée ou des dommages-intérêts en cas de refus injustifié.

3

Session de parties communes par un copropriétaire à Marseille

Dans une copropriété marseillaise, M. Blanc cède à un voisin un local à vélos (estimé 8 000 €) en se présentant comme mandaté par les autres copropriétaires, sans avoir de mandat écrit. Certains copropriétaires protestent après la vente.

Application pratique:

La jurisprudence confirme que l’apparence d’un mandat peut suffire à engager les mandants présumés. Pour éviter de telles situations, le conseil syndical doit toujours vérifier que toute cession de partie commune est autorisée par une assemblée générale, et qu’un mandataire dispose d’un pouvoir explicite. En l’absence d’écrit, les copropriétaires peuvent contester, mais risquent d’être liés si l’apparence était légitime.

Maître Cécile Zakine

À propos de l'auteur

Maître Cécile Zakine — Avocate au Barreau des Alpes-Maritimes, Docteur en Droit. Chaque article de ce magazine est rédigé à partir de l'analyse d'une décision de jurisprudence réelle, commentée et mise en perspective par les équipes de Maître Zakine.

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