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Droit Immobilier

As regards the detection and

📅 Décision du 05 June 2025⚖️ Cour de cassation📖 2 min de lecture

As regards the detection and recording of offences provided for by the Environmental Code by the authorised officials and agents referred to in Article L. 172-5 of that Code, the liberty and custody judge, who may, in a preliminary investigation, decide that searches, visits to private premises and seizures shall be carried out without the consent of the person at whose premises they take place, may be seised for that purpose only by the public prosecutor under the conditions set out in Article 76, paragraph 4, of the Code of Criminal Procedure.

Reference decision: cc • No. 23-11.500 • 2025-06-05

This decision sheds important light on your property law rights. Here is what it changes for you.

The situation

As regards the detection and recording of offences provided for by the Environmental Code by the authorised officials and agents referred to in Article L. 172-5 of that Code, the liberty and custody judge, who may, in a preliminary investigation, decide that searches, visits to private premises and seizures shall be carried out without the consent of the person at whose premises they take place, may be seised for that purpose only by the public prosecutor under the conditions set out in Article 76, paragraph 4, of the Code of Criminal Procedure.

What the law says

This decision confirms the fundamental principles of property law.

Key points to remember

  • Scrupulously comply with the statutory time limits for appeals
  • Keep all your supporting documents (title deeds, contracts, correspondence)
  • Plan ahead: preventive advice always costs less than litigation

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Informations juridiques

  • Numéro: 23-11.500
  • Juridiction: Cour de cassation
  • Date de décision: 05 juin 2025

Mots-clés

droit immobilierjurisprudenceimmobilier

Cas d'usage pratiques

1

Bailleur confronté à une visite des agents de l'environnement

M. Dupont, propriétaire d'un local commercial loué à une entreprise de recyclage à Marseille (13), est alerté par son locataire que des agents de l'OFB souhaitent inspecter les lieux pour suspicion de dépôt illégal de déchets, sans son accord. Les agents menacent de revenir avec la force publique.

Application pratique:

Selon la décision du 5 juin 2025, une perquisition ou visite domiciliaire sans l'accord de l'occupant ne peut être autorisée que par le juge des libertés et de la détention, saisi uniquement par le procureur de la République. M. Dupont doit demander aux agents de présenter cette autorisation écrite du JLD. En l'absence, il peut refuser l'accès sans s'opposer physiquement, et contacter immédiatement un avocat. Il doit consigner par écrit les échanges et prendre des photos.

2

Jeune acquéreur face à une suspicion de pollution du sol

Mme Martin vient d'acheter une maison avec jardin à Bordeaux (33). Un voisin signale une odeur de fuel et les services de l'environnement se présentent pour effectuer des prélèvements dans le sous-sol, sans son consentement, évoquant une ancienne cuve non déclarée.

Application pratique:

Les agents habilités ne peuvent pas pénétrer de force dans son domicile sans une ordonnance du juge des libertés et de la détention, demandée par le procureur. Mme Martin peut exiger de voir cette ordonnance avant de laisser entrer. Si elle n'en ont pas, elle peut proposer un rendez-vous ultérieur en présence de son avocat. Elle doit aussi vérifier la régularité de la procédure et conserver tous les justificatifs de son acquisition.

3

Syndicat de copropriété et inspection des parties communes

Dans une copropriété à Lyon (69), le syndic a signalé des dépôts sauvages dans le local à poubelles. Des agents municipaux veulent visiter les caves et garages de tous les copropriétaires pour identifier le responsable, sans autorisation individuelle, en s'appuyant sur la demande du syndic.

Application pratique:

La décision rappelle que seule l'autorisation du juge des libertés et de la détention, sur requête du procureur, permet une visite sans l'accord des occupants, même pour des parties communes. Les copropriétaires peuvent refuser collectivement l'accès à leurs parties privatives si les agents ne présentent pas cette ordonnance. Ils doivent demander au syndic de solliciter officiellement le procureur si une infraction est avérée, et chacun peut consulter un avocat pour protéger son droit de propriété.

Maître Cécile Zakine

À propos de l'auteur

Maître Cécile Zakine — Avocate au Barreau des Alpes-Maritimes, Docteur en Droit. Chaque article de ce magazine est rédigé à partir de l'analyse d'une décision de jurisprudence réelle, commentée et mise en perspective par les équipes de Maître Zakine.

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Avertissement: Les analyses présentées sur ce site sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils juridiques personnalisés. Pour une consultation adaptée à votre situation, contactez un avocat.

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