Aller au contenu principal
Eine Partei hat ein Interesse daran, die
Droit Immobilier

Eine Partei hat ein Interesse daran, die

📅 Décision du 26 September 2007⚖️ Cour de cassation👁️ 6 vues📖 2 min de lecture

Eine Partei hat ein Interesse daran, die Kassation des Urteils zu erwirken, das ihren Antrag abgewiesen und sie zur Zahlung der Kosten verurteilt hat

Entscheidungsreferenz: cc • N° 05-13.442 • 2007-09-26 • Entscheidung einsehen →

Diese Entscheidung wirft ein wichtiges Licht auf Ihr Immobilienrecht. Hier erfahren Sie, was sie für Sie ändert.

Die Situation

Eine Partei hat ein Interesse daran, die Kassation des Urteils zu erwirken, das ihren Antrag abgewiesen und sie zur Zahlung der Kosten verurteilt hat

Was das Gesetz sagt

Diese Entscheidung bestätigt die grundlegenden Prinzipien des Eigentumsrechts.

Wichtige Punkte

  • Halten Sie die gesetzlichen Rechtsmittelfristen strikt ein
  • Bewahren Sie alle Ihre Belegdokumente (Titel, Urkunden, Schreiben) auf
  • Handeln Sie vorausschauend: Eine präventive Beratung kostet immer weniger als ein Rechtsstreit

Für eine Analyse Ihrer Situation: 30-minütige Beratung für 45 € mit Maître Zakine.

📌 Betrifft dieser Artikel Sie? Maître Cécile Zakine, Rechtsanwältin für Immobilien- und Grundstücksrecht, Doktorin der Rechte, ist in ganz Frankreich tätig.
→ Termin für eine Beratung im Arbeitsrecht vereinbaren  |  → Alle unsere juristischen Artikel

Informations juridiques

  • Numéro: 05-13.442
  • Juridiction: Cour de cassation
  • Date de décision: 26 septembre 2007

Mots-clés

droit immobilierjurisprudenceimmobilier

Cas d'usage pratiques

1

Propriétaire bailleur à Marseille : expulsion rejetée en appel

Un propriétaire d’un appartement à Marseille n’a pas réussi à expulser un locataire pour impayés. La cour d’appel l’a débouté et condamné à 2 000 € de dépens. Il souhaite se pourvoir en cassation mais a laissé passer plus de trois mois depuis la décision.

Application pratique:

La décision de la Cour de cassation rappelle l’importance de respecter le délai de 2 mois pour former un pourvoi. Ici, le délai est dépassé : le recours est irrecevable. Le propriétaire aurait dû consulter un avocat spécialisé dès la notification de l’arrêt. À l’avenir, il devra conserver tous les échanges avec le locataire et agir sans attendre pour toute voie de recours.

2

Acquéreur primo-accédant à Lyon : vices cachés non reconnus

Un jeune couple a acheté un appartement à Lyon pour 250 000 €. Après la découverte d’humidité persistante, ils intentent une action en garantie des vices cachés. La cour d’appel rejette leur demande faute d’expertise suffisante et les condamne aux dépens (3 500 €). Ils hésitent à se pourvoir en cassation.

Application pratique:

La décision de référence souligne la nécessité de fournir des preuves solides et de respecter le délai de 2 mois pour un pourvoi. Les acquéreurs doivent rapidement rassembler tous les diagnostics, rapports d’experts et photos. Un avocat peut évaluer les chances de cassation. À l’avenir, une inspection approfondie avant l’achat aurait évité ce litige coûteux.

3

Copropriétaire à Paris : charges contestées et condamnation

Un copropriétaire d’un immeuble parisien conteste depuis deux ans une augmentation de charges de 30 %. Le syndic obtient gain de cause en appel, et le copropriétaire est condamné à payer 8 000 € d’arriérés plus 1 500 € de dépens. Il veut saisir la Cour de cassation.

Application pratique:

Le cas illustre l’obligation de respecter les délais de recours : le pourvoi doit être déposé dans les 2 mois suivant la notification de l’arrêt. Le copropriétaire doit confier son dossier à un avocat spécialisé, produire tous les procès-verbaux d’assemblée générale et justificatifs de charges contestés. Sans action rapide, il perdra son droit de recours et devra payer.

Maître Cécile Zakine

À propos de l'auteur

Maître Cécile Zakine — Avocate au Barreau des Alpes-Maritimes, Docteur en Droit. Chaque article de ce magazine est rédigé à partir de l'analyse d'une décision de jurisprudence réelle, commentée et mise en perspective par les équipes de Maître Zakine.

Prendre rendez-vous →

Avertissement: Les analyses présentées sur ce site sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils juridiques personnalisés. Pour une consultation adaptée à votre situation, contactez un avocat.

★★★★★4.9/5 — Google Reviews

Does this affect you?

Consult Maître Zakine — lawyer, Doctor of Law. Fast, clear answer.

Book a consultation →

🔒 Confidential · No obligation

📬 Get legal updates

One legal analysis per week, straight to your inbox. Free, no spam.

🔒 1-click unsubscribe · GDPR compliant

Articles similaires en Immobilier

Voir tout →

Droit de la propriété : cadre légal et solutions

Viole l'article 29 du décret du 30 septembre 1953 la cour d'appel qui, pour déclarer irrecevable une demande en révision de loyers de baux commerciaux, retient que la demande doit indiquer, à peine de nullité, le montant du loyer demandé et que le loyer révisé n'est pas clairement défini pour chaque bail, alors que lorsque la demande en révision du loyer est formée accessoirement devant le tribunal de grande instance saisi à titre principal d'une question relevant de sa compétence, cette demande est instruite suivant les règles applicables devant cette juridiction, et non pas suivant la procédure spéciale en vigueur devant le juge des loyers commerciaux.

10 sept. 2026Lire →

Droit de la propriété : cadre légal et solutions

Viole l'article 24 du décret du 30 septembre 1953, selon lequel les loyers payés d'avance portent intérêt au profit du locataire pour les sommes excédant celle qui correspond au prix du loyer de plus de deux termes, la Cour d'appel qui rejette une demande formée pour les intérêts des sommes payées d'avance excédant deux mois de loyers tout en constatant que le loyer était stipulé payable par terme mensuel.

10 sept. 2026Lire →

Litige immobilier : comprendre vos droits et recours

Selon l'article 9 de la loi du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, chaque copropriétaire use et jouit librement des parties privatives comprises dans son lot, sous la condition de ne porter atteinte ni aux droits des autres copropriétaires, ni à la destination de l'immeuble. Encourt la cassation pour violation de la loi l'arrêt qui énonce qu'il résulte de l'examen des actes que les copropriétaires, lors de la mise en copropriété, ont entendu affecter une partie de l'immeuble non à un simple usage commercial non défini, mais à destination de garage, alors qu'un changement de la nature de l'activité commerciale dans un lot où le règlement de copropriété autorise l'exercice du commerce n'implique pas, par lui-même, une modification de la destination de l'immeuble et peut s'effectuer librement, sous réserve de ne porter atteinte ni aux droits des autres copropriétaires ni à des limitations conventionnelles justifiées par la destination de l'immeuble

09 sept. 2026Lire →

Explorez plus d'analyses juridiques en droit immobilier

Tous les articles Immobilier
★★★★★4.9/5 — Avis Google

Rechtsanwältin Maître Zakine, Doktor der Rechtswissenschaften

Beratung per Telefon und Videokonferenz — Schnelle Terminvergabe

Termin vereinbaren
1. Beratung 30 Minuten - 45€

🔒 Confidentiel • Sans engagement • Réponse rapide