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Magazine Juridique : analyses de jurisprudence

Toutes nos analyses de jurisprudence en droit immobilier et foncier : décisions commentées, cas pratiques et conseils d'expert

5598 articles trouvés

Droit immobilier

Lotissement : le règlement s'impose à votre copropriété (Cass. 1988)

La Cour de cassation rappelle que la destination d'un immeuble en copropriété situé dans un lotissement ne peut contrevenir au règlement du lotissement. Cette décision du 26 octobre 1988 protège l'harmonie urbanistique et limite les libertés des copropriétaires.

Juridiction: cc

Date: 26/10/1988

lotissementcopropriétérèglement de lotissement
26 octobre 198825 vues
Droit immobilier

La rupture d'un contrat d'entreprise

La rupture d'un contrat d'entreprise ne constitue pas une modification dans la situation juridique de l'employeur, ce qui exclut l'application de l'article L. 122-12 du Code du travail.

Juridiction: cc

Date: 24/10/1989

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
24 octobre 198918 vues
Droit immobilier

Conclusions tardives : irrecevabilité automatique après une simple réouverture des débats

Lorsqu’un juge ordonne la production d’une pièce et rouvre les débats sans révoquer l’ordonnance de clôture, toute nouvelle conclusion déposée ensuite est irrecevable. Cette décision de la Cour de cassation du 7 septembre 2017 rappelle la rigueur procédurale à respecter.

Juridiction: cc

Date: 07/09/2017

conclusions irrecevablesordonnance de clôtureréouverture des débats
07 septembre 201717 vues
Droit immobilier

L'opposition formée contre l'arrêt

L'opposition formée contre l'arrêt d'une cour d'appel rendu en suivant une procédure avec représentation obligatoire, qui reprend l'instance ayant abouti à cet arrêt, n'introduit pas un appel de sorte que l'article 908 du code de procédure civile n'est pas applicable à l'opposant, qui n'a pas la qualité d'appelant

Juridiction: cc

Date: 27/02/2020

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
27 février 202015 vues
Droit immobilier

Ne peuvent produire effet les

Ne peuvent produire effet les dispositions restrictives figurant dans les actes de vente concernant des lots d'un ensemble immobilier en copropriété, par application d'une clause de non concurrence insérée au règlement de copropriété, laquelle est réputée non écrite.

Juridiction: cc

Date: 02/07/1975

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
02 juillet 197519 vues
Droit immobilier

Les dispositions d'un règlement de

Les dispositions d'un règlement de copropriété, aux termes desquelles l'assemblée générale peut, sous certaines conditions, autoriser l'exercice d'une profession libérale, doivent être interprétées en ce sens qu'un tel exercice est autorisé, dans les parties privatives, aux seules conditions énumérées, l'assemblée ne pouvant imposer aux copropriétaires d'autres restrictions à leurs droits que celles qui résultent de la destination de l'immeuble, définie aux actes.

Juridiction: cc

Date: 13/11/1975

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
13 novembre 197511 vues
Droit immobilier

Ayant constaté qu'un copropriétaire

Ayant constaté qu'un copropriétaire s'était opposé à la décision de supprimer le poste de concierge, une cour d'appel retient, à bon droit, que le vote en faveur de certaines des résolutions prises consécutivement à cette décision n'avait pas pour effet de modifier la nature du vote sur la résolution contestée et en déduit exactement que la demande en annulation de cette décision est recevable au regard de l'article 42, alinéa 2, de la loi n° 65-567 du 10 juillet 1965

Juridiction: cc

Date: 28/06/2018

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
28 juin 201811 vues
Droit immobilier

Clause de copropriété : l'accord des commerçants voisins est-il obligatoire ?

La Cour de cassation a jugé que la clause d’un règlement de copropriété soumettant la modification de l’activité d’un commerce à l’accord des copropriétaires exploitant des commerces analogues est nulle. Cette décision protège la liberté des copropriétaires face aux restrictions injustifiées.

Juridiction: cc

Date: 02/05/1979

clause abusive copropriétérèglement de copropriétéarticle 8 loi 1965
02 mai 19795 vues
Droit immobilier

Le droit de préemption institué par

Le droit de préemption institué par l'article 10 de la loi du 31 décembre 1975 ne peut pas être invoqué par le locataire d'un appartement situé dans un immeuble placé dès sa construction sous le régime de la copropriété.

Juridiction: cc

Date: 08/04/1987

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
08 avril 198711 vues
Droit immobilier

La Convention de New York du 10 juin

La Convention de New York du 10 juin 1958 pour la reconnaissance et l'exécution des sentences arbitrales étrangères, ratifiée par les Etats-Unis et la France, réserve l'application d'un droit interne plus favorable pour la reconnaissance et la validité de la convention d'arbitrage. Le principe de validité de la convention d'arbitrage international et celui selon lequel il appartient à l'arbitre de statuer sur sa propre compétence sont des règles matérielles du droit français de l'arbitrage international, qui consacrent, d'une part, la licéité de la clause d'arbitrage indépendamment de toute référence à une loi étatique et, d'autre part, l'efficacité de l'arbitrage en permettant à l'arbitre, saisi d'une contestation de son pouvoir juridictionnel, de la trancher par priorité.

Juridiction: cc

Date: 07/06/2006

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
07 juin 20067 vues
Droit immobilier

Il existe un lien de causalité direct

Il existe un lien de causalité direct entre l'octroi d'un prêt pour l'achat d'un bien immobilier par une banque et le défaut de paiement des charges de copropriété par les propriétaires du bien, l'obligation au paiement de ces charges étant directement liée à l'acquisition du bien et lors de l'octroi du prêt la situation des débiteurs étant déjà obérée et connue de la banque qui a de ce fait commis une faute en relation avec le dommage subi par le syndicat des copropriétaires de l'immeuble.

Juridiction: cc

Date: 02/07/1997

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
02 juillet 19976 vues
Droit immobilier

Un tribunal justifie légalement sa

Un tribunal justifie légalement sa décision déchargeant le propriétaire d'un appartement au rez-de-chaussée d'un immeuble en copropriété, de toute contribution aux dépenses de réfection du revêtement de l'escalier, dès lors qu'après avoir constaté que ce revêtement, n'étant pas inamovible, constituait un élément d'équipement commun, il retient qu'aux termes du règlement de copropriété, les frais d'entretien et de remplacement du revêtement sont répartis entre les copropriétaires des étages, que cette disposition n'est pas contraire à celle de l'article 10, paragraphe 1, de la loi du 10 juillet 1965 et que le propriétaire de l'appartement du rez-de-chaussée a fait la preuve que le revêtement litigieux n'était pour lui d'aucune utilité.

Juridiction: cc

Date: 23/11/1977

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
23 novembre 197713 vues

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