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The provisions of co-ownership regulations
Droit Immobilier

The provisions of co-ownership regulations

📅 Decision of 09 August 2026🔄 Updated on 11 October 2026⚖️ Cour de cassation👁️ 30 views📖 2 min read

The provisions of co-ownership regulations under which the general meeting may, subject to certain conditions, authorise the practice of a liberal profession must be interpreted as meaning that such practice is permitted in the private premises only under the conditions listed, and the general meeting may not impose on co-owners any restrictions on their rights other than those resulting from the designated use of the building as defined in the deeds.

Reference decision: cc • No. 74-12.339 • 1975-11-13 • View the decision →

This decision provides important clarification on your property rights. Here is what it changes for you.

The situation

The provisions of co-ownership regulations under which the general meeting may, subject to certain conditions, authorise the practice of a liberal profession must be interpreted as meaning that such practice is permitted in the private premises only under the conditions listed, and the general meeting may not impose on co-owners any restrictions on their rights other than those resulting from the designated use of the building as defined in the deeds.

What the law says

This decision confirms the fundamental principles of property law.

Key takeaways

  • Strictly comply with legal time limits for appeals
  • Keep all your supporting documents (title deeds, deeds, correspondence)
  • Plan ahead: preventive advice always costs less than litigation

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Legal information

  • Number: 74-12.339
  • Court: Cour de cassation

Keywords

droit immobilierjurisprudenceimmobilier

Practical use cases

1

Psychologue libérale empêchée par la copropriété

Mme Durant, copropriétaire d'un appartement à Lyon (69003), souhaite exercer son activité de psychologue libérale dans son local privatif. Le règlement de copropriété autorise les professions libérales sous réserve de l'accord de l'assemblée générale, qui impose soudainement des plages horaires restreintes et un nombre maximum de patients par jour.

Practical application:

Cette décision de la Cour de cassation établit que l'assemblée générale ne peut pas ajouter de restrictions au-delà de celles déjà prévues dans le règlement. Si le règlement ne mentionne que 'l'accord de l'assemblée' comme condition, celle-ci ne peut pas limiter les horaires ou la clientèle. Mme Durant peut contester ces restrictions abusives en se fondant sur cette jurisprudence, et demander l'annulation des résolutions imposant des conditions non prévues au règlement. Il est conseillé d'envoyer une mise en demeure au syndic, puis saisir le tribunal judiciaire si nécessaire.

2

Bailleur confronté à un refus pour son locataire architecte

M. Leroy, propriétaire à Bordeaux (33000), loue son appartement en copropriété à un architecte indépendant. Le syndicat des copropriétaires refuse l'exercice de cette profession libérale, arguant que le règlement ne l'autorise que pour les copropriétaires occupants et exige une autorisation supplémentaire pour les locataires, bien que le règlement ne contienne qu'une clause générale sur les activités libérales.

Practical application:

La jurisprudence rappelle que l'assemblée ne peut imposer des restrictions non inscrites au règlement. Si le règlement autorise les professions libérales sans distinguer entre copropriétaires et locataires, le syndicat ne peut pas ajouter cette condition. M. Leroy doit vérifier la rédaction exacte du règlement : si seule l'autorisation de l'assemblée est requise, il peut solliciter cette autorisation en se fondant sur le principe posé par l'arrêt. En cas de refus injustifié, il peut contester la décision en justice pour excès de pouvoir.

3

Acquéreur primo-accédant vérifiant l'activité libérale possible

Mlle Petit, jeune avocate, envisage d'acheter un deux-pièces à Paris 11e (75011) pour y installer son cabinet secondaire. Avant signature, elle consulte le règlement de copropriété qui stipule que 'les professions libérales sont autorisées sur accord de l'assemblée générale, à condition de ne pas nuire à la tranquillité de l'immeuble'.

Practical application:

Grâce à cet arrêt, Mlle Petit sait que l'assemblée ne pourra pas lui imposer d'autres conditions que celles déjà mentionnées (absence de nuisances). Elle doit néanmoins solliciter l'accord de l'assemblée avant le début de son activité, et documenter les mesures qu'elle prendra pour respecter la tranquillité (insonorisation, horaires de consultation réduits). Elle peut également intégrer une clause suspensive dans la promesse de vente liée à l'obtention de cette autorisation. Cela lui évite des litiges ultérieurs coûteux.

Maître Cécile Zakine

About the author

Maître Cécile Zakine — Lawyer at the Alpes-Maritimes Bar, Doctor of Law. Every article in this magazine is based on the analysis of a real court decision, commented and put into perspective by Maître Zakine’s team.

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