Aller au contenu principal
Sobald die Person, die mit der
Droit Foncier

Sobald die Person, die mit der

📅 Décision du 21 Februar 1984⚖️ Cour de cassation👁️ 10 vues📖 2 min de lecture

Sobald die mit der Bauausführung betraute Person von der Beibringung der in Artikel R. 231-11 des Code de la construction et de l'habitation vorgesehenen Bürgschaft befreit ist, kann jede Tätigkeit vor der Fertigstellung der Fundamente gemäß Artikel R. 231-15 desselben Codes zu keiner anderen vorab zu zahlenden Vergütung führen als zu derjenigen, die am Tag der Unterzeichnung des Vertrags fällig ist (1).

Referenzentscheidung: cc • Nr. 82-91.295 • 21.02.1984 • Entscheidung einsehen →

Diese Entscheidung bringt eine wichtige Klärung für Ihr Immobilienrecht. Hier erfahren Sie, was sie für Sie ändert.

Die Situation

Sobald die mit der Bauausführung betraute Person von der Beibringung der in Artikel R. 231-11 des Code de la construction et de l'habitation vorgesehenen Bürgschaft befreit ist, kann jede Tätigkeit vor der Fertigstellung der Fundamente gemäß Artikel R. 231-15 desselben Codes zu keiner anderen vorab zu zahlenden Vergütung führen als zu derjenigen, die am Tag der Unterzeichnung des Vertrags fällig ist (1).

Was das Gesetz sagt

Diese Entscheidung bestätigt die Grundprinzipien des Eigentumsrechts.

Die wichtigsten Punkte

  • Beachten Sie die gesetzlichen Rechtsbehelfsfristen strikt
  • Bewahren Sie alle Ihre Nachweisdokumente auf (Eigentumsnachweise, Urkunden, Schreiben)
  • Handeln Sie vorausschauend: Eine präventive Beratung kostet immer weniger als ein Rechtsstreit

Für eine Analyse Ihrer Situation: Beratungsgespräch 30 Min. für 45 € mit Maître Zakine.

📌 Betrifft dieser Artikel Sie? Maître Cécile Zakine, Rechtsanwältin für Immobilien- und Grundstücksrecht, Doktorin der Rechte, ist in ganz Frankreich tätig.
→ Termin für eine Beratung zu Grunddienstbarkeiten vereinbaren  |  → Alle unsere Rechtsartikel

Informations juridiques

  • Numéro: 82-91.295
  • Juridiction: Cour de cassation
  • Date de décision: 21 février 1984

Mots-clés

droit immobilierjurisprudencefoncier
Maître Cécile Zakine

À propos de l'auteur

Maître Cécile Zakine — Avocate au Barreau des Alpes-Maritimes, Docteur en Droit. Chaque article de ce magazine est rédigé à partir de l'analyse d'une décision de jurisprudence réelle, commentée et mise en perspective par les équipes de Maître Zakine.

Prendre rendez-vous →

Avertissement: Les analyses présentées sur ce site sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils juridiques personnalisés. Pour une consultation adaptée à votre situation, contactez un avocat.

★★★★★4.9/5 — Google Reviews

Does this affect you?

Consult Maître Zakine — lawyer, Doctor of Law. Fast, clear answer.

Book a consultation →

🔒 Confidential · No obligation

📬 Get legal updates

One legal analysis per week, straight to your inbox. Free, no spam.

🔒 1-click unsubscribe · GDPR compliant

Articles similaires en Foncier

Voir tout →

Expropriation : le POS préexistant n'ouvre pas droit à indemnité

Expropriation : le POS préexistant n'ouvre pas droit à indemnité

04 oct. 2026Lire →

Œuvre d'art géante sans permis : la Cour de cassation tranche

Œuvre d'art géante sans permis : la Cour de cassation tranche

04 oct. 2026Lire →

Jurisprudence immobilière

En application des dispositions des articles L. 180 et L. 186 du livre des procédures fiscales, le droit de reprise de l'administration à l'égard des droits de mutation se prescrit par dix ans dès lors que la connaissance de l'exigibilité des droits ne résulte pas de manière certaine et directe du seul examen d'un acte enregistré ou présenté à la formalité et que des recherches ultérieures sont nécessaires. Viole ces dispositions la cour d'appel qui, pour déclarer prescrite l'action de l'administration fiscale à l'égard des droits de mutation dus à la suite de la déchéance du régime de faveur des marchands de biens prévu par l'article 1115 du code général des impôts, retient que la connaissance de l'exigibilité des droits de mutation résulte du rejet de la demande de prorogation de construire du 12 juillet 2000, sans que l'administration fiscale ait eu à recourir à des recherches ultérieures de sorte que la prescription était acquise à la société à l'expiration du délai de trois ans, alors qu'une proposition de rectification ne constitue pas un acte révélateur de l'exigibilité des droits au sens de l'article L. 180 du livre des procédures fiscales faisant courir la prescription abrégée

27 sept. 2026Lire →

Explorez plus d'analyses juridiques en droit foncier

Tous les articles Foncier
★★★★★4.9/5 — Avis Google

Rechtsanwältin Maître Zakine, Doktor der Rechtswissenschaften

Beratung per Telefon und Videokonferenz — Schnelle Terminvergabe

Termin vereinbaren
1. Beratung 30 Minuten - 45€

🔒 Confidentiel • Sans engagement • Réponse rapide