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Droit Immobilier

La prise en charge médicale

📅 Décision du 27 maggio 1997⚖️ Cour de cassation👁️ 2 vues📖 2 min de lecture

La prise en charge médicale momentanée, à l'initiative et sous le contrôle des policiers, d'une personne placée en garde à vue, dont le comportement se révèle incompatible avec son audition, n'a pas pour conséquence de suspendre de plein droit l'éxécution de cette mesure ni le cours du délai prévu par l'article 63-4 du Code de procédure pénale ; sauf circonstances insurmontables, cette personne doit, lorsqu'elle en a fait la demande, avoir été mise en mesure de s'entretenir avec un avocat à l'issue de la vingtième heure suivant le début de la garde à vue.

Décision de référence : cc • N° 97-81.635 • 1997-05-27 • Consulter la décision →

Cette décision apporte un éclairage important sur votre droit immobilier. Voici ce qu'elle change pour vous.

La situation

La prise en charge médicale momentanée, à l'initiative et sous le contrôle des policiers, d'une personne placée en garde à vue, dont le comportement se révèle incompatible avec son audition, n'a pas pour conséquence de suspendre de plein droit l'éxécution de cette mesure ni le cours du délai prévu par l'article 63-4 du Code de procédure pénale ; sauf circonstances insurmontables, cette personne doit, lorsqu'elle en a fait la demande, avoir été mise en mesure de s'entretenir avec un avocat à l'issue de la vingtième heure suivant le début de la garde à vue.

Ce que dit la loi

Cette décision confirme les principes fondamentaux du droit de la propriété.

Points à retenir

  • Respectez scrupuleusement les délais légaux de recours
  • Conservez tous vos documents justificatifs (titres, actes, courriers)
  • Anticipez : un conseil préventif coûte toujours moins cher qu'un litige

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📌 Cet article vous concerne ? Maître Cécile Zakine, avocate en droit immobilier et foncier, Docteur en droit, intervient dans toute la France.
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Informations juridiques

  • Numéro: 97-81.635
  • Juridiction: Cour de cassation
  • Date de décision: 27 mai 1997

Mots-clés

droit immobilierjurisprudenceimmobilier

Cas d'usage pratiques

1

Locataire impayé à Lyon : respecter les délais d'expulsion

Depuis janvier 2025, un locataire d'un T2 à Lyon 3e accumule 4 500 € d'impayés de loyer. Le propriétaire bailleur souhaite récupérer son bien mais risque de commettre des erreurs de procédure.

Application pratique:

La décision du 27 mai 1997 souligne l'importance du respect strict des délais légaux et du droit à un avocat. Le bailleur doit d'abord faire délivrer un commandement de payer par huissier, puis si le loyer n'est pas réglé sous deux mois, assigner le locataire devant le tribunal judiciaire dans les délais prescrits. Conservez tous les documents (bail, quittances, courriers) et consultez rapidement un avocat pour éviter la nullité de la procédure. N'entreprenez aucune mesure d'expulsion par vos propres moyens.

2

Achat immobilier à Bordeaux : erreur de superficie détectée

Un jeune couple signe un compromis de vente pour une maison à Bordeaux (330 000 €) mais découvre que la surface habitable est inférieure de 12 m² à celle annoncée. Ils disposent d'un délai de rétractation de 10 jours.

Application pratique:

Cette décision rappelle qu'il faut agir dans les délais légaux et se faire conseiller. Les acheteurs doivent envoyer une lettre de rétractation en recommandé avec accusé de réception dans les 10 jours suivant la notification du compromis, en conservant la preuve de la date d'envoi. Ils devraient aussi consulter un avocat pour évaluer une éventuelle action en nullité pour dol ou erreur. Gardez tous les documents : compromis, diagnostics, plans.

3

Copropriétaire à Nice : contester une décision d'AG

Dans une copropriété de 20 lots à Nice, un copropriétaire reçoit le procès-verbal d'une assemblée générale approuvant 80 000 € de travaux de façade, mais il n'a pas été régulièrement convoqué. Il souhaite contester cette décision.

Application pratique:

La décision du 27 mai 1997 illustre l'impératif du respect des délais de recours. Le copropriétaire doit saisir le tribunal judiciaire dans un délai de deux mois à compter de la notification du procès-verbal. Il doit rassembler les preuves (dates de convocation, de notification, pouvoirs) et contacter immédiatement un avocat spécialisé. Tout retard entraîne la forclusion, rendant la contestation irrecevable.

Maître Cécile Zakine

À propos de l'auteur

Maître Cécile Zakine — Avocate au Barreau des Alpes-Maritimes, Docteur en Droit. Chaque article de ce magazine est rédigé à partir de l'analyse d'une décision de jurisprudence réelle, commentée et mise en perspective par les équipes de Maître Zakine.

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