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L'azione del committente, il cui
Droit Immobilier

L'azione del committente, il cui

📅 Décision du 20 novembre 2002⚖️ Cour de cassation👁️ 48 vues📖 2 min de lecture

L'azione del committente, il cui bene è all'origine di disturbi del vicinato, contro l'imprenditore che li ha causati, quando non è stabilito che tale committente sia stato surrogato dopo il pagamento nei diritti del vicino vittima, è fondata sulla responsabilità contrattuale di diritto comune. Pertanto, priva la sua decisione di base legale ai sensi dell'articolo 1134 del Code civil una corte d'appello che, per respingere la domanda proposta contro il suo assicuratore da un imprenditore condannato a garantire il committente tenuto a riparare il disturbo subito da un vicino, ritiene che il contratto di assicurazione escluda le conseguenze di obbligazioni convenzionali alle quali l'imprenditore non sarebbe stato sottoposto in applicazione delle disposizioni legali e che tale imprenditore, riconoscendosi, per applicazione del capitolato di clausole amministrative particolari, responsabile degli eventuali danni causati ai vicini, aveva contratto obbligazioni convenzionali eccedenti le disposizioni legali, rifiutando di verificare se l'imprenditore non avesse commesso colpe che avrebbero potuto avere per lui come conseguenza una condanna identica sulla base della responsabilità contrattuale di diritto comune.

Decisione di riferimento: cc • N° 01-11.777 • 2002-11-20 • Consulta la decisione →

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La situazione

L'azione del committente, il cui bene è all'origine di disturbi del vicinato, contro l'imprenditore che li ha causati, quando non è stabilito che tale committente sia stato surrogato dopo il pagamento nei diritti del vicino vittima, è fondata sulla responsabilità contrattuale di diritto comune. Pertanto, priva la sua decisione di base legale ai sensi dell'articolo 1134 del Code civil una corte d'appello che, per respingere la domanda proposta contro il suo assicuratore da un imprenditore condannato a garantire il committente tenuto a riparare il disturbo subito da un vicino, ritiene che il contratto di assicurazione escluda le conseguenze di obbligazioni convenzionali alle quali l'imprenditore non sarebbe stato sottoposto in applicazione delle disposizioni legali e che tale imprenditore, riconoscendosi, per applicazione del capitolato di clausole amministrative particolari, responsabile degli eventuali danni causati ai vicini, aveva contratto obbligazioni convenzionali eccedenti le disposizioni legali, rifiutando di verificare se l'imprenditore non avesse commesso colpe che avrebbero potuto avere per lui come conseguenza una condanna identica sulla base della responsabilità contrattuale di diritto comune.

Cosa dice la legge

Questa decisione conferma i principi fondamentali del diritto di proprietà.

Punti da ricordare

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Informations juridiques

  • Numéro: 01-11.777
  • Juridiction: Cour de cassation
  • Date de décision: 20 novembre 2002

Mots-clés

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
Maître Cécile Zakine

À propos de l'auteur

Maître Cécile Zakine — Avocate au Barreau des Alpes-Maritimes, Docteur en Droit. Chaque article de ce magazine est rédigé à partir de l'analyse d'une décision de jurisprudence réelle, commentée et mise en perspective par les équipes de Maître Zakine.

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Selon l'article 19, alinéa 3, de la loi n° 66-879 du 29 novembre 1966 relative aux sociétés civiles professionnelles, dans sa rédaction antérieure à celle issue de l'ordonnance n° 2016-394 du 31 mars 2016, si la société a refusé de donner son consentement au projet de cession de parts sociales qui lui a été notifié, les associés sont tenus, dans le délai de six mois à compter de ce refus, d'acquérir ou de faire acquérir les parts sociales à un prix fixé dans les conditions prévues à l'article 1843-4 du code civil. L'article 28, premier alinéa, du décret n° 67-868 du 2 octobre 1967 pris pour l'application à la profession de notaire de la loi du 29 novembre 1966, dans sa rédaction antérieure à celle issue du décret n° 2016-1509 du 9 novembre 2016, dispose qu'en cas de refus de la société, celle-ci notifie, dans ce délai, à l'associé qui persiste dans son intention de céder ses parts sociales, un projet de cession de ces dernières. Aux termes de l'article 28, alinéa 3, du même décret, à défaut d'accord entre les parties, le prix de cession est fixé par un expert désigné dans les conditions fixées par l'article 1843-4, précité, toute clause contraire à cet article étant réputée non écrite. Il résulte de ces textes que, lorsque la société refuse de consentir à la cession des parts sociales, elle doit notifier à l'associé qui persiste dans son intention d'y procéder son propre projet de cession dans un délai de six mois et que ce n'est qu'à défaut d'accord entre les parties sur le prix, une fois la notification opérée dans ce délai, qu'en application des dispositions de l'article 1843-4 du code civil, celui-ci est fixé par un expert désigné, soit par les parties, soit à défaut d'accord entre elles, par ordonnance du président du tribunal statuant en la forme des référés et sans recours possible. Par suite, les associés autres que le cédant n'ont pas l'obligation d'acquérir ou de faire acquérir les parts sociales dans le délai de six mois lorsque la société et le cédant ne sont pas d'accord sur le prix de cession

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