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Das Fehlen der Umsetzung einer
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Das Fehlen der Umsetzung einer

📅 Décision du 16 Dezember 2010⚖️ Cour de cassation👁️ 7 vues📖 2 min de lecture

Das Fehlen der Umsetzung einer Vertragsklausel, die ein obligatorisches und vor der Anrufung des Gerichts durchzuführendes Schlichtungsverfahren vorsieht, stellt eine Prozessvoraussetzung dar, die im Laufe des Verfahrens geheilt werden kann. Folglich verstößt das Berufungsgericht gegen Artikel 126 der Zivilprozessordnung, wenn es diese Prozessvoraussetzung annimmt, obwohl zum Zeitpunkt seiner Entscheidung der Grund der Unzulässigkeit weggefallen war, da die Kläger das Schlichtungsverfahren in der im Kaufvorvertrag vorgeschriebenen Form durchgeführt hatten und nach Feststellung seines Scheiterns ihre Anträge vor dem Gericht erneuert hatten.

Entscheidungsreferenz: cc • Nr. 09-71.575 • 2010-12-16 • Entscheidung einsehen →

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Die Situation

Das Fehlen der Umsetzung einer Vertragsklausel, die ein obligatorisches und vor der Anrufung des Gerichts durchzuführendes Schlichtungsverfahren vorsieht, stellt eine Prozessvoraussetzung dar, die im Laufe des Verfahrens geheilt werden kann. Folglich verstößt das Berufungsgericht gegen Artikel 126 der Zivilprozessordnung, wenn es diese Prozessvoraussetzung annimmt, obwohl zum Zeitpunkt seiner Entscheidung der Grund der Unzulässigkeit weggefallen war, da die Kläger das Schlichtungsverfahren in der im Kaufvorvertrag vorgeschriebenen Form durchgeführt hatten und nach Feststellung seines Scheiterns ihre Anträge vor dem Gericht erneuert hatten.

Was das Gesetz sagt

Diese Entscheidung bestätigt die grundlegenden Prinzipien des Eigentumsrechts.

Wichtige Punkte

  • Beachten Sie strikt die gesetzlichen Rechtsmittelfristen
  • Bewahren Sie alle Ihre Belege (Titel, Urkunden, Schreiben) auf
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📌 Dieser Artikel betrifft Sie? Maître Cécile Zakine, Rechtsanwältin für Immobilien- und Grundstücksrecht, Doktorin der Rechte, ist in ganz Frankreich tätig.
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Informations juridiques

  • Numéro: 09-71.575
  • Juridiction: Cour de cassation
  • Date de décision: 16 décembre 2010

Mots-clés

droit immobilierjurisprudenceimmobilier

Cas d'usage pratiques

1

Vendeur et clause de conciliation préalable

M. et Mme Durand signent un compromis de vente pour leur maison à Lyon. Le compromis prévoit une conciliation obligatoire avant tout recours judiciaire. L'acheteur refuse de réitérer, et les Durand saisissent directement le tribunal sans conciliation.

Application pratique:

La décision précise que le défaut de conciliation constitue une fin de non-recevoir, mais qu'elle peut être régularisée en cours d'instance. Les Durand doivent donc, dès qu'ils réalisent l'oubli, mettre en œuvre la conciliation comme prévu au compromis. Si la conciliation échoue, ils peuvent réitérer leurs demandes devant le juge, et l'irrecevabilité sera levée. Il est conseillé de vérifier les clauses du compromis avant toute action et de respecter scrupuleusement les procédures préalables.

2

Acquéreur confronté à une fin de non-recevoir

Jean, premier acheteur à Paris, signe un compromis avec clause de conciliation. Un litige survient sur le diagnostic termites. Jean saisit le tribunal sans conciliation. Le vendeur soulève l'irrecevabilité.

Application pratique:

Jean doit immédiatement demander la conciliation prévue au contrat, même si le tribunal est déjà saisi. La jurisprudence permet de régulariser la procédure tant que le juge n'a pas statué sur l'irrecevabilité. Il doit prouver qu'il a mis en œuvre la conciliation dans les formes requises. Une fois la conciliation échouée, il peut réitérer ses demandes devant le juge, qui devra les examiner.

3

Copropriétaire en litige avec le syndic

Sophie, copropriétaire à Marseille, conteste des charges abusives. Le règlement de copropriété impose une conciliation préalable. Sophie assigne le syndic directement en justice.

Application pratique:

Le syndic peut soulever une fin de non-recevoir, mais Sophie peut régulariser en engageant la conciliation pendant l'instance. Elle doit convoquer le syndic à une réunion de conciliation selon les modalités du règlement. Si la conciliation échoue, elle peut demander au juge de poursuivre l'instance. Il est crucial de conserver les preuves de la tentative de conciliation (courriers, procès-verbal).

Maître Cécile Zakine

À propos de l'auteur

Maître Cécile Zakine — Avocate au Barreau des Alpes-Maritimes, Docteur en Droit. Chaque article de ce magazine est rédigé à partir de l'analyse d'une décision de jurisprudence réelle, commentée et mise en perspective par les équipes de Maître Zakine.

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