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Der Beginn der Frist
Droit Immobilier

Der Beginn der Frist

📅 Décision du 12 Oktober 2017⚖️ Cour de cassation👁️ 21 vues📖 2 min de lecture

Der Beginn der Frist für die Ausführung, deren Nichteinhaltung durch die in Artikel L. 231-2, i, des Code de la construction et de l'habitation vorgesehenen Verzugsstrafen sanktioniert wird, ist das im Vertrag angegebene Datum für die Baustelleneröffnung.

Referenzentscheidung: cc • N° 16-21.238 • 2017-10-12 • Entscheidung einsehen →

Diese Entscheidung bringt wichtige Klarheit für Ihr Immobilienrecht. Hier ist, was sie für Sie ändert.

Die Situation

Der Beginn der Frist für die Ausführung, deren Nichteinhaltung durch die in Artikel L. 231-2, i, des Code de la construction et de l'habitation vorgesehenen Verzugsstrafen sanktioniert wird, ist das im Vertrag angegebene Datum für die Baustelleneröffnung.

Was das Gesetz sagt

Diese Entscheidung bestätigt die grundlegenden Prinzipien des Eigentumsrechts.

Wichtige Punkte

  • Halten Sie die gesetzlichen Rechtsmittelfristen strikt ein
  • Bewahren Sie alle Ihre Belege auf (Titel, Urkunden, Schreiben)
  • Planen Sie voraus: Ein präventiver Rat kostet immer weniger als ein Rechtsstreit

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📌 Dieser Artikel betrifft Sie? Maître Cécile Zakine, Rechtsanwältin für Immobilien- und Grundstücksrecht, Doktorin der Rechte, ist in ganz Frankreich tätig.
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Informations juridiques

  • Numéro: 16-21.238
  • Juridiction: Cour de cassation
  • Date de décision: 12 octobre 2017

Mots-clés

droit immobilierjurisprudenceimmobilier

Cas d'usage pratiques

1

Retard de chantier : un couple obtient des pénalités

À Toulouse, un jeune couple signe un CCMI avec une date d'ouverture de chantier au 15 mars 2023. Le constructeur ne débute les travaux que le 10 mai, invoquant un retard administratif. Après une livraison avec 8 semaines de retard, le couple réclame 4 200 € de pénalités calculées depuis le 15 mars.

Application pratique:

La décision rappelle que le point de départ des pénalités de retard est la date contractuelle d'ouverture du chantier, et non le début effectif des travaux. Le couple doit donc exiger le paiement des pénalités depuis le 15 mars, en se fondant sur l'article L. 231-2, i du CCH. Conservez le contrat et les échanges avec le constructeur, et mettez-le en demeure par lettre recommandée si nécessaire. En cas de refus, une action en justice peut être engagée dans les 2 ans suivant la réception.

2

Constructeur piégé par une date d'ouverture trop optimiste

Un constructeur de maisons individuelles à Nantes s'engage à ouvrir le chantier le 1er septembre 2023, mais le client n'obtient son permis de construire que le 20 septembre, empêchant tout accès. Le contrat prévoit des pénalités de 1/3000e du prix par jour de retard. Le client menace d'appliquer la clause dès le 2 septembre.

Application pratique:

La jurisprudence confirme que la date d'ouverture du chantier mentionnée au contrat fait courir le délai, même si le terrain n'est pas accessible. Pour éviter les pénalités, le constructeur doit proposer un avenant repoussant cette date dès qu'il a connaissance du retard dans l'obtention du permis. À défaut d'accord, il peut saisir le juge pour faire constater la force majeure si le permis était indispensable. Anticipez en conditionnant la date d'ouverture à l'obtention du permis dans le contrat initial.

3

Investisseur locatif : pénalités de retard déclenchées automatiquement

À Marseille, un investisseur fait construire un immeuble de 3 logements via un CCMI. Le contrat fixe l'ouverture du chantier au 10 janvier 2024, mais le constructeur ne commence que le 5 février, en raison d'un problème de sous-traitant. Le délai contractuel de 12 mois est dépassé de 4 semaines, soit un manque à gagner locatif de 2 800 €.

Application pratique:

L'investisseur peut réclamer les pénalités de retard sans avoir à prouver une faute, car le point de départ est la date d'ouverture contractuelle, et ce quelle que soit la cause du retard. Il doit calculer les pénalités conformément au contrat (souvent 1/3000e du prix par jour) et les imputer sur le solde dû au constructeur. En cas de litige, cette décision de la Cour de cassation constitue un argument solide pour faire valoir ses droits, même face à un imprévu technique du constructeur.

Maître Cécile Zakine

À propos de l'auteur

Maître Cécile Zakine — Avocate au Barreau des Alpes-Maritimes, Docteur en Droit. Chaque article de ce magazine est rédigé à partir de l'analyse d'une décision de jurisprudence réelle, commentée et mise en perspective par les équipes de Maître Zakine.

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