Aller au contenu principal
Die Wohnungseigentümergemeinschaft (WEG), die
Droit Immobilier

Die Wohnungseigentümergemeinschaft (WEG), die

📅 Décision du 13 Oktober 1981⚖️ Cour de cassation👁️ 15 vues📖 2 min de lecture

Die Wohnungseigentümergemeinschaft (WEG), die den Abriss einer von einem Wohnungseigentümer unter Verletzung der Gemeinschaftsordnung errichteten Überdachung verlangt – ein Bauwerk, das das Gemeinschaftseigentum des Gebäudes und dessen äußeres Erscheinungsbild beeinträchtigt –, muss, da es sich um die Verletzung einer vertraglichen Verpflichtung handelt, keinen Schaden nachweisen.

Leitentscheidung: cc • N° 80-10.595 • 1981-10-13 • Entscheidung einsehen →

Diese Entscheidung liefert wichtige Erkenntnisse für Ihr Immobilienrecht. Hier erfahren Sie, was sie für Sie ändert.

Die Situation

Die Wohnungseigentümergemeinschaft (WEG), die den Abriss einer von einem Wohnungseigentümer unter Verletzung der Gemeinschaftsordnung errichteten Überdachung verlangt – ein Bauwerk, das das Gemeinschaftseigentum des Gebäudes und dessen äußeres Erscheinungsbild beeinträchtigt –, muss, da es sich um die Verletzung einer vertraglichen Verpflichtung handelt, keinen Schaden nachweisen.

Was das Gesetz besagt

Diese Entscheidung bestätigt die Grundprinzipien des Eigentumsrechts.

Zu beachtende Punkte

  • Beachten Sie die gesetzlichen Rechtsmittelfristen strikt
  • Bewahren Sie alle Nachweisdokumente (Eigentumsnachweise, Urkunden, Schreiben) auf
  • Handeln Sie vorausschauend: Eine vorbeugende Beratung kostet immer weniger als ein Rechtsstreit

Für eine Analyse Ihrer Situation: 30-minütige Beratung für 45 € mit Maître Zakine.

📌 Betrifft dieser Artikel Ihr Anliegen? Maître Cécile Zakine, Rechtsanwältin für Immobilien- und Grundstücksrecht, Doktorin der Rechte, ist in ganz Frankreich tätig.
→ Termin für eine Beratung im Arbeitsrecht vereinbaren  |  → Alle unsere Rechtsartikel

Informations juridiques

  • Numéro: 80-10.595
  • Juridiction: Cour de cassation
  • Date de décision: 13 octobre 1981

Mots-clés

droit immobilierjurisprudenceimmobilier

Cas d'usage pratiques

1

Copropriétaire construisant une véranda sans autorisation à Lyon

Un copropriétaire à Lyon a fait installer une véranda sur son balcon, partie commune à jouissance privative, sans demander l'accord de la copropriété. Les travaux modifient l'aspect extérieur de l'immeuble et violent le règlement de copropriété. Le syndic a été alerté par un voisin.

Application pratique:

Le syndicat des copropriétaires peut exiger la démolition de cette véranda sans avoir à prouver un préjudice, car il s'agit d'une violation d'une obligation contractuelle (le règlement de copropriété). Avant d'engager des travaux, vous devez toujours consulter le règlement et obtenir l'autorisation de l'assemblée générale si les parties communes sont affectées. Ici, il est conseillé au copropriétaire de régulariser sa situation en demandant une autorisation rétroactive, ou de démonter la véranda pour éviter une action judiciaire.

2

Syndic confronté à un changement de couleur des menuiseries à Marseille

Dans une résidence à Marseille, un copropriétaire a remplacé ses fenêtres par un modèle de couleur rouge vif, alors que le règlement de copropriété impose des menuiseries blanches pour préserver l'harmonie de la façade. Le syndic bénévole a reçu plusieurs plaintes et doit intervenir.

Application pratique:

Le syndic, agissant pour le syndicat, peut exiger le remplacement des menuiseries sans démontrer un préjudice esthétique ou financier ; la simple violation du règlement suffit. Concrètement, il doit envoyer une mise en demeure au copropriétaire, puis, en l'absence de régularisation, saisir le tribunal judiciaire en référé pour obtenir une injonction de remise en état. Cette décision de justice conforte le syndic dans son rôle de gardien du règlement.

3

Acheteur séduit par un appartement avec combles aménagés à Paris

Un primo-accédant visite un appartement à Paris dans le 15e arrondissement. Le vendeur a aménagé des combles, partie commune de l'immeuble, en une mezzanine de 20 m², sans autorisation de la copropriété. Le prix demandé est de 450 000 €, incluant cette surface illégale.

Application pratique:

Avant d'acheter, le candidat doit demander le règlement de copropriété et vérifier si cet aménagement est autorisé. La jurisprudence rappelle que le syndicat pourrait, à tout moment, exiger la destruction de la mezzanine sans avoir à prouver un préjudice. Pour se protéger, l'acheteur doit conditionner son offre à la régularisation de la situation par le vendeur (obtention d'une autorisation de l'assemblée générale) ou négocier une baisse de prix substantielle pour couvrir le risque de démolition future.

Maître Cécile Zakine

À propos de l'auteur

Maître Cécile Zakine — Avocate au Barreau des Alpes-Maritimes, Docteur en Droit. Chaque article de ce magazine est rédigé à partir de l'analyse d'une décision de jurisprudence réelle, commentée et mise en perspective par les équipes de Maître Zakine.

Prendre rendez-vous →

Avertissement: Les analyses présentées sur ce site sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils juridiques personnalisés. Pour une consultation adaptée à votre situation, contactez un avocat.

★★★★★4.9/5 — Google Reviews

Does this affect you?

Consult Maître Zakine — lawyer, Doctor of Law. Fast, clear answer.

Book a consultation →

🔒 Confidential · No obligation

📬 Get legal updates

One legal analysis per week, straight to your inbox. Free, no spam.

🔒 1-click unsubscribe · GDPR compliant

Articles similaires en Immobilier

Voir tout →

Litige immobilier : comprendre vos droits et recours

Aux termes de l'article 1084 du code général des impôts, tous les actes relatifs aux acquisitions d'immeubles et aux prêts que les organismes de sécurité sociale sont autorisés à effectuer sont exonérés des droits d'enregistrement ainsi que de la taxe de publicité foncière. Ayant relevé que cet article vise les actes relatifs aux acquisitions d'immeubles, c'est à bon droit qu'une cour d'appel retient que l'article 1084 du code général des impôts ne concerne que les acquisitions d'immeubles et non l'acquisition de parts sociales d'une société, quand bien même il s'agirait d'une société à prépondérance immobilière ou d'une société civile immobilière

03 oct. 2026Lire →

Selon les dispositions des articles

Selon les dispositions des articles 1946, 1947 et 1950 du Code général des impôts, les tribunaux de grande instance ne statuent en dernier ressort que lorsque sont attaquées devant eux les décisions prises par l'administration des impôts en matière d'enregistrement et de timbre, de taxe de publicité foncière, de contributions indirectes et de taxes assimilées à ces droits. Est dès lors irrecevable le pourvoi formé contre un jugement statuant sur la demande d'une distillerie, ayant assigné l'administration des impôts en vue de faire juger qu'elle avait le droit de distiller des oranges macérées dans l'alcool et importées, un tel jugement qualifié à tort en dernier ressort étant susceptible d'appel, en application de l'article 543 du nouveau Code de procédure civile, en l'absence de dispositions expresses édictées par le Code général des impôts.

03 oct. 2026Lire →

Jurisprudence immobilière : analyse et conseils pratiques

Une cour d'appel retient, à bon droit, et sans méconnaître la décision du Conseil constitutionnel du 29 décembre 1998 déclarant non conforme à la Constitution l'article 15 de la loi de finances pour 1999, que la jouissance d'un bien immobilier par son propriétaire constitue un revenu en nature, et en déduit exactement que la valeur en pleine propriété des biens immobiliers dont le propriétaire se réserve la jouissance ne peut être écartée de l'assiette de l'impôt de solidarité sur la fortune.

03 oct. 2026Lire →

Explorez plus d'analyses juridiques en droit immobilier

Tous les articles Immobilier
★★★★★4.9/5 — Avis Google

Rechtsanwältin Maître Zakine, Doktor der Rechtswissenschaften

Beratung per Telefon und Videokonferenz — Schnelle Terminvergabe

Termin vereinbaren
1. Beratung 30 Minuten - 45€

🔒 Confidentiel • Sans engagement • Réponse rapide