Responsabilité de l'expert judiciaire : pourquoi un avis défavorable n'est pas une faute
Un promoteur immobilier attaque en justice l'expert chargé d'évaluer les malfaçons d'une construction parisienne, lui reprochant un avis partial. La Cour de cassation, dans un arrêt du 12 juillet 1972, rejette sa demande : la responsabilité d'un expert ne peut être engagée sans preuve d'une faute caractérisée, au-delà d'un simple sentiment d'injustice.
Juridiction: cc
Date: 12/07/1972