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È inammissibile il motivo le cui
Droit Immobilier

È inammissibile il motivo le cui

📅 Décision du 18 marzo 1980⚖️ Cour de cassation👁️ 27 vues📖 2 min de lecture

È inammissibile il motivo le cui critiche sono dirette esclusivamente contro le motivazioni della sentenza impugnata che, prive di ogni portata, non costituiscono il sostegno del suo dispositivo.

Decisione di riferimento: cc • N° 78-14.028 • 1980-03-18 • Consultare la decisione →

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La situazione

È inammissibile il motivo le cui critiche sono dirette esclusivamente contro le motivazioni della sentenza impugnata che, prive di ogni portata, non costituiscono il sostegno del suo dispositivo.

Cosa dice la legge

Questa decisione conferma i principi fondamentali del diritto di proprietà.

Punti da ricordare

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Informations juridiques

  • Numéro: 78-14.028
  • Juridiction: Cour de cassation
  • Date de décision: 18 mars 1980

Mots-clés

droit immobilierjurisprudenceimmobilier

Cas d'usage pratiques

1

Propriétaire bailleur conteste une remarque annexe du jugement

À Lyon, un propriétaire a obtenu la condamnation de son locataire à payer 3 000 € d'arriérés de loyer. Le jugement contient un motif secondaire critiquant l'état général du logement, que le bailleur estime dévalorisant pour son bien. Il envisage de faire appel uniquement pour faire retirer ce passage.

Application pratique:

Cet arrêt du 18 mars 1980 indique qu'un pourvoi critiquant exclusivement un motif sans influence sur le dispositif est irrecevable. Ici, le motif sur l'état du logement n'était pas le soutien de la condamnation à payer. Le propriétaire doit donc concentrer son appel sur d'éventuelles erreurs dans le montant des loyers ou les décomptes, s'il en existe. Sinon, la procédure serait rejetée et engendrerait des frais inutiles.

2

Acheteur première résidence mécontent d'un motif dans un litige vice caché

À Bordeaux, un primo-accédant a perdu son procès en vice caché pour des infiltrations dans une maison ancienne. Le tribunal a retenu que le défaut était apparent, et a ajouté en passant un commentaire sur la négligence de l’acheteur lors des visites. Ce dernier, vexé, souhaite interjeter appel contre ce commentaire.

Application pratique:

La décision de référence enseigne que l’appel doit nécessairement viser le dispositif (la décision elle-même) et non des motifs superflus. Le rejet de l’action en vice caché est fondé sur le caractère apparent du défaut, pas sur la négligence. Pour espérer une réformation, l’acheteur devrait démontrer en appel que le défaut était bien caché, en produisant par exemple un rapport d’expertise technique. Une critique isolée de la remarque serait irrecevable.

3

Copropriétaire en conflit sur des charges et un motif blessant

Dans une copropriété parisienne, un copropriétaire conteste une charge exceptionnelle d’ascenseur de 800 €. Le tribunal a validé la charge et, dans ses motifs, a qualifié le comportement du copropriétaire d’« obstruction systématique ». Ce dernier veut faire appel pour obtenir la suppression de cette appréciation.

Application pratique:

Suivant la jurisprudence, un moyen d’appel dirigé contre un motif sans portée sur le dispositif est irrecevable. La validation de la charge repose sur des clauses du règlement de copropriété et un vote en assemblée, non sur l’attitude du copropriétaire. Une tentative d’appel limitée à ce grief serait rejetée. Mieux vaut analyser si la charge elle‑même est juridiquement contestable, par exemple pour non‑respect des règles de majorité, afin d’engager une procédure utile.

Maître Cécile Zakine

À propos de l'auteur

Maître Cécile Zakine — Avocate au Barreau des Alpes-Maritimes, Docteur en Droit. Chaque article de ce magazine est rédigé à partir de l'analyse d'une décision de jurisprudence réelle, commentée et mise en perspective par les équipes de Maître Zakine.

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