Aller au contenu principal
Die Pflichten des Fertigstellungsbürgen
Droit Immobilier

Die Pflichten des Fertigstellungsbürgen

📅 Décision du 17 November 2021⚖️ Cour de cassation👁️ 16 vues📖 2 min de lecture

Die Pflichten des Fertigstellungsbürgen eines Einzelhausbauers werden nicht im Hinblick auf den Begriff der Fertigstellung von Gebäuden, die auf Termin oder im Zustand der künftigen Fertigstellung verkauft werden, gemäß Artikel R. 261-1 Absatz 1 des Bau- und Wohnungsgesetzbuchs beurteilt.

Referenzentscheidung: cc • N° 20-17.218 • 2021-11-17 • Entscheidung einsehen →

Diese Entscheidung wirft ein wichtiges Licht auf Ihr Immobilienrecht. Hier erfahren Sie, was sich für Sie ändert.

Die Situation

Die Pflichten des Fertigstellungsbürgen eines Einzelhausbauers werden nicht im Hinblick auf den Begriff der Fertigstellung von Gebäuden, die auf Termin oder im Zustand der künftigen Fertigstellung verkauft werden, gemäß Artikel R. 261-1 Absatz 1 des Bau- und Wohnungsgesetzbuchs beurteilt.

Was das Gesetz sagt

Diese Entscheidung bestätigt die Grundprinzipien des Eigentumsrechts.

Wichtige Punkte

  • Halten Sie die gesetzlichen Rechtsmittelfristen strikt ein
  • Bewahren Sie alle Ihre Belege auf (Titel, Urkunden, Schreiben)
  • Seien Sie vorausschauend: Eine präventive Beratung kostet immer weniger als ein Rechtsstreit

Für eine Analyse Ihrer Situation: Beratung 30 Min. für 45 € mit Maître Zakine.

📌 Betrifft dieser Artikel Sie? Maître Cécile Zakine, Rechtsanwältin für Immobilien- und Grundstücksrecht, Doktorin der Rechte, ist in ganz Frankreich tätig.
→ Termin für eine Beratung im Arbeitsrecht vereinbaren  |  → Alle unsere Rechtsartikel

Informations juridiques

  • Numéro: 20-17.218
  • Juridiction: Cour de cassation
  • Date de décision: 17 novembre 2021

Mots-clés

droit immobilierjurisprudenceimmobilier

Cas d'usage pratiques

1

Acheteur d’une maison individuelle avec garantie de livraison confronté à un chantier inachevé

M. et Mme Dupont ont signé un contrat de construction de maison individuelle à Bordeaux avec un constructeur incluant une garantie de livraison. Le chantier accumule 6 mois de retard, et bien que le gros œuvre soit terminé, les finitions (peinture, sols, sanitaires) ne sont pas réalisées. Le garant de livraison prétend que la maison est achevée au sens de la VEFA car elle est « habitable », mais elle n'est pas conforme au contrat.

Application pratique:

En vertu de l'arrêt de la Cour de cassation du 17 novembre 2021, les obligations du garant de livraison ne s'apprécient pas selon la notion d'achèvement de la VEFA (article R. 261-1 du CCH), mais selon le contrat de construction. M. et Mme Dupont doivent exiger du garant qu'il fasse terminer tous les travaux prévus au contrat et non seulement rendre la maison habitable. Il est recommandé de mettre en demeure le garant par lettre recommandée avec accusé de réception, en listant précisément les non-conformités, et de conserver toutes les preuves du contrat et des échanges.

2

Investisseur locatif faisant construire une maison avec garantie de livraison après défaillance du constructeur

M. Legrand, investisseur à Lyon, a confié à un constructeur la réalisation d'une maison destinée à la location, avec garantie de livraison. Le constructeur est placé en liquidation judiciaire alors que les travaux sont réalisés à 70 % : la structure est montée mais il manque l'isolation, les cloisons et les équipements. Le garant de livraison invoque l'achèvement VEFA pour ne terminer que le strict nécessaire à l'habitabilité, en réduisant les prestations.

Application pratique:

La décision du 17 novembre 2021 établit que l'achèvement VEFA ne s'applique pas à la garantie de livraison en maison individuelle. Le garant est tenu de parfaire l'ouvrage conformément au contrat initial, y compris les travaux d'isolation et de finition, même si la maison est techniquement habitable sans cela. M. Legrand doit assigner le garant en justice si celui-ci ne respecte pas l'intégralité du contrat, en se fondant sur cette jurisprudence pour contrer l'argument de l'achèvement VEFA.

3

Constructeur de maisons individuelles confronté à une réclamation du garant de livraison après sinistre

La société Construc’Toit à Marseille a livré une maison avec 3 mois de retard ; l'acheteur a fait jouer la garantie de livraison. Le garant a couvert les pénalités de retard mais conteste aujourd'hui le remboursement en soutenant que la maison était « achevée » au sens VEFA dès que le permis de construire a été purgé, et qu'il n'aurait pas dû indemniser le retard postérieur.

Application pratique:

La Cour de cassation a jugé que les obligations du garant de livraison sont autonomes de la notion d'achèvement VEFA ; le garant doit s'exécuter dès lors que le contrat n'est pas entièrement rempli, quel que soit le stade VEFA. Le constructeur ne peut donc pas se prévaloir de cet arrêt pour échapper à ses obligations contractuelles. Il doit vérifier que son contrat définit clairement la date d'achèvement prévue et les pénalités associées, et en cas de litige, il pourra faire valoir que le garant a correctement payé puisque le contrat n'était pas respecté.

Maître Cécile Zakine

À propos de l'auteur

Maître Cécile Zakine — Avocate au Barreau des Alpes-Maritimes, Docteur en Droit. Chaque article de ce magazine est rédigé à partir de l'analyse d'une décision de jurisprudence réelle, commentée et mise en perspective par les équipes de Maître Zakine.

Prendre rendez-vous →

Avertissement: Les analyses présentées sur ce site sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils juridiques personnalisés. Pour une consultation adaptée à votre situation, contactez un avocat.

★★★★★4.9/5 — Google Reviews

Does this affect you?

Consult Maître Zakine — lawyer, Doctor of Law. Fast, clear answer.

Book a consultation →

🔒 Confidential · No obligation

📬 Get legal updates

One legal analysis per week, straight to your inbox. Free, no spam.

🔒 1-click unsubscribe · GDPR compliant

★★★★★4.9/5 — Avis Google

Rechtsanwältin Maître Zakine, Doktor der Rechtswissenschaften

Beratung per Telefon und Videokonferenz — Schnelle Terminvergabe

Termin vereinbaren
1. Beratung 30 Minuten - 45€

🔒 Confidentiel • Sans engagement • Réponse rapide