Aller au contenu principal
Non essendo di ordine pubblico, le
Droit Immobilier

Non essendo di ordine pubblico, le

📅 Décision du 07 marzo 2007⚖️ Cour de cassation👁️ 21 vues📖 2 min de lecture

Non essendo di ordine pubblico, le disposizioni dell'articolo 647 del codice civile non possono prevalere sulle stipulazioni del regolamento di condominio che vietano ai proprietari di unità immobiliari di recintare le parti private

Decisione di riferimento: cc • N° 06-12.702 • 2007-03-07 • Consultare la decisione →

Questa decisione apporta un chiarimento importante sul vostro diritto immobiliare. Ecco cosa cambia per voi.

La situazione

Non essendo di ordine pubblico, le disposizioni dell'articolo 647 del codice civile non possono prevalere sulle stipulazioni del regolamento di condominio che vietano ai proprietari di unità immobiliari di recintare le parti private

Cosa dice la legge

Questa decisione conferma i principi fondamentali del diritto di proprietà.

Punti da ricordare

  • Rispettate scrupolosamente i termini legali di ricorso
  • Conservate tutti i vostri documenti giustificativi (titoli, atti, corrispondenza)
  • Anticipate: una consulenza preventiva costa sempre meno di una controversia

Per un'analisi della vostra situazione: consulenza di 30 minuti a 45€ con Maître Zakine.

📌 Questo articolo vi riguarda? Maître Cécile Zakine, avvocata specializzata in diritto immobiliare e fondiario, Dottore in diritto, interviene in tutta la Francia.
→ Prendere un appuntamento per una consulenza di diritto del lavoro  |  → Tutti i nostri articoli giuridici

Informations juridiques

  • Numéro: 06-12.702
  • Juridiction: Cour de cassation
  • Date de décision: 07 mars 2007

Mots-clés

droit immobilierjurisprudenceimmobilier

Cas d'usage pratiques

1

Un copropriétaire veut clôturer sa terrasse malgré le règlement

À Nice, M. Martin, propriétaire d’un appartement avec terrasse au rez-de-chaussée dans une copropriété, souhaite installer une clôture en bois de 1,80 m pour sécuriser son espace privatif. Le règlement de copropriété interdit toute clôture sur les parties privatives. Invoquant l’article 647 du code civil, M. Martin estime avoir le droit de se clore.

Application pratique:

La décision de la Cour de cassation du 7 mars 2007 rappelle que l’article 647 n’est pas d’ordre public : il peut être écarté par le règlement de copropriété. M. Martin ne peut donc pas passer outre l’interdiction statutaire. Il doit soit renoncer à son projet, soit solliciter une modification du règlement par vote en assemblée générale. En cas de litige, le syndicat pourrait exiger la démolition de la clôture à ses frais.

2

Achat d’un lot avec jardin non clôturable en copropriété

Mme Dubois, primo-accédante à Lyon, envisage d’acheter un lot comprenant un petit jardin privatif dans une résidence des années 1970. Avant de signer, elle consulte le règlement de copropriété et découvre une clause interdisant « toute délimitation physique des parties privatives ». Elle pensait pouvoir y installer une barrière basse pour son chien.

Application pratique:

Cette clause est parfaitement valable, comme l’a confirmé la jurisprudence : le règlement de copropriété peut limiter le droit de se clore. Mme Dubois doit donc intégrer cette contrainte dans sa décision d’achat. Elle ne pourra pas installer de clôture, sous peine de se voir assigner en justice par le syndic. Avant l’achat, elle pourrait négocier une baisse de prix ou renoncer si cet élément est essentiel pour elle.

3

Un syndicat face à un copropriétaire ayant clôturé son parking

Dans une copropriété horizontale à Bordeaux, M. Lefèvre a délimité sa place de parking extérieure par des plots et des chaînes, en violation du règlement qui interdit toute forme de clôture individuelle. Le syndic lui a adressé plusieurs courriers restés sans effet. Le syndicat souhaite faire respecter le règlement et rétablir la configuration d’origine.

Application pratique:

Le syndicat peut légitimement agir sur le fondement du règlement de copropriété et de la décision du 7 mars 2007, qui écarte l’article 647 du code civil. Il doit d’abord envoyer une mise en demeure par lettre recommandée, puis saisir le tribunal judiciaire pour obtenir la suppression de l’ouvrage sous astreinte (pénalité par jour de retard). Les frais et dépens pourront être mis à la charge de M. Lefèvre.

Maître Cécile Zakine

À propos de l'auteur

Maître Cécile Zakine — Avocate au Barreau des Alpes-Maritimes, Docteur en Droit. Chaque article de ce magazine est rédigé à partir de l'analyse d'une décision de jurisprudence réelle, commentée et mise en perspective par les équipes de Maître Zakine.

Prendre rendez-vous →

Avertissement: Les analyses présentées sur ce site sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils juridiques personnalisés. Pour une consultation adaptée à votre situation, contactez un avocat.

★★★★★4.9/5 — Google Reviews

Does this affect you?

Consult Maître Zakine — lawyer, Doctor of Law. Fast, clear answer.

Book a consultation →

🔒 Confidential · No obligation

📬 Get legal updates

One legal analysis per week, straight to your inbox. Free, no spam.

🔒 1-click unsubscribe · GDPR compliant

Articles similaires en Immobilier

Voir tout →

Litige immobilier : comprendre vos droits et recours

Aux termes de l'article 1084 du code général des impôts, tous les actes relatifs aux acquisitions d'immeubles et aux prêts que les organismes de sécurité sociale sont autorisés à effectuer sont exonérés des droits d'enregistrement ainsi que de la taxe de publicité foncière. Ayant relevé que cet article vise les actes relatifs aux acquisitions d'immeubles, c'est à bon droit qu'une cour d'appel retient que l'article 1084 du code général des impôts ne concerne que les acquisitions d'immeubles et non l'acquisition de parts sociales d'une société, quand bien même il s'agirait d'une société à prépondérance immobilière ou d'une société civile immobilière

03 oct. 2026Lire →

Selon les dispositions des articles

Selon les dispositions des articles 1946, 1947 et 1950 du Code général des impôts, les tribunaux de grande instance ne statuent en dernier ressort que lorsque sont attaquées devant eux les décisions prises par l'administration des impôts en matière d'enregistrement et de timbre, de taxe de publicité foncière, de contributions indirectes et de taxes assimilées à ces droits. Est dès lors irrecevable le pourvoi formé contre un jugement statuant sur la demande d'une distillerie, ayant assigné l'administration des impôts en vue de faire juger qu'elle avait le droit de distiller des oranges macérées dans l'alcool et importées, un tel jugement qualifié à tort en dernier ressort étant susceptible d'appel, en application de l'article 543 du nouveau Code de procédure civile, en l'absence de dispositions expresses édictées par le Code général des impôts.

03 oct. 2026Lire →

Jurisprudence immobilière : analyse et conseils pratiques

Une cour d'appel retient, à bon droit, et sans méconnaître la décision du Conseil constitutionnel du 29 décembre 1998 déclarant non conforme à la Constitution l'article 15 de la loi de finances pour 1999, que la jouissance d'un bien immobilier par son propriétaire constitue un revenu en nature, et en déduit exactement que la valeur en pleine propriété des biens immobiliers dont le propriétaire se réserve la jouissance ne peut être écartée de l'assiette de l'impôt de solidarité sur la fortune.

03 oct. 2026Lire →

Explorez plus d'analyses juridiques en droit immobilier

Tous les articles Immobilier
★★★★★4.9/5 — Avis Google

Avvocato Maître Zakine, Dottore in Giurisprudenza

Consulenze telefoniche e in videochiamata — Appuntamenti rapidi

Prenota un appuntamento
1ª Consulenza 30 Minuti - 45€

🔒 Confidentiel • Sans engagement • Réponse rapide