Aller au contenu principal
Produit commercialisé : quelles obligations légales ?
Droit Immobilier

Produit commercialisé : quelles obligations légales ?

📅 Décision du 05 septembre 2000⚖️ Cour de cassation👁️ 16 vues📖 2 min de lecture

Un produit commercialisé comme complément alimentaire, qui n'est ni un médicament, ni un produit diététique soumis à la réglementation des aliments destinés à une alimentation particulière, relève des règles applicables aux denrées alimentaires et ne peut, par application de l'article 1er du décret du 15 avril 1912, être additionné de substances autres que celles dont l'emploi est autorisé par arrêté ministériel(1).

Décision de référence : cc • N° 99-85.437 • 2000-09-05 • Consulter la décision →

Cette décision apporte un éclairage important sur votre droit immobilier. Voici ce qu'elle change pour vous.

La situation

Un produit commercialisé comme complément alimentaire, qui n'est ni un médicament, ni un produit diététique soumis à la réglementation des aliments destinés à une alimentation particulière, relève des règles applicables aux denrées alimentaires et ne peut, par application de l'article 1er du décret du 15 avril 1912, être additionné de substances autres que celles dont l'emploi est autorisé par arrêté ministériel(1).

Ce que dit la loi

Cette décision confirme les principes fondamentaux du droit de la propriété.

Points à retenir

  • Respectez scrupuleusement les délais légaux de recours
  • Conservez tous vos documents justificatifs (titres, actes, courriers)
  • Anticipez : un conseil préventif coûte toujours moins cher qu'un litige

Pour une analyse de votre situation : consultation 30 min à 45€ avec Maître Zakine.

📌 Cet article vous concerne ? Maître Cécile Zakine, avocate en droit immobilier et foncier, Docteur en droit, intervient dans toute la France.
→ Prendre RDV pour une consultation droit du travail  |  → Tous nos articles juridiques

Informations juridiques

  • Numéro: 99-85.437
  • Juridiction: Cour de cassation
  • Date de décision: 05 septembre 2000

Mots-clés

droit immobilierjurisprudenceimmobilier

Cas d'usage pratiques

1

Acheteur d’un appartement à Lyon face à un vice caché

M. Dupont, primo-accédant, a acheté un appartement à Lyon (69003) pour 250 000 €. Six mois après la vente, une importante fissure apparaît, révélant un vice caché. Il engage des réparations pour 12 000 €, mais n’a pas conservé les diagnostics techniques ni les courriels échangés avec l’ancien propriétaire. Il découvre que le délai légal pour agir en garantie est de 2 ans à compter de la découverte du vice, et il approche de la fin de ce délai.

Application pratique:

La décision de référence souligne l’importance de respecter scrupuleusement les délais légaux de recours. Vous devez immédiatement envoyer une lettre recommandée avec accusé de réception au vendeur pour l’informer du vice, puis saisir le tribunal judiciaire dans les deux ans. Conservez tous les documents justificatifs : devis de réparation, photos, diagnostics. Sans preuve, votre action peut être rejetée. Anticipez en vous faisant conseiller rapidement par un avocat spécialisé, car un conseil préventif coûte moins cher qu’un procès perdu.

2

Bailleur à Marseille confronté à un locataire indélicat

Mme Martin, propriétaire d’un studio à Marseille (13008), loué 750 € par mois, subit des impayés de loyer depuis 4 mois. Elle a transmis des relances par téléphone, mais n’a conservé aucun courrier recommandé ni l’état des lieux d’entrée signé. Elle souhaite engager une procédure d’expulsion et réclamer les arriérés, totalisant 3 000 €, sans pouvoir prouver la dette ni les dégradations constatées.

Application pratique:

Cette décision rappelle qu’il est vital de conserver tous les documents justificatifs (titres, actes, courriers). Pour constituer un dossier solide, envoyez dès à présent un commandement de payer par huissier, qui vaudra preuve de la mise en demeure. Rassemblez tous les éléments manquants : quittances de loyer antérieures, relevés bancaires montrant les paiements, et tout échange écrit avec le locataire. Faites-vous assister d’un avocat pour régulariser la procédure ; une consultation préventive vous évitera des erreurs coûteuses.

3

Copropriétaire à Paris contestant une décision d’assemblée générale

M. Legrand, copropriétaire dans un immeuble haussmannien à Paris (75016), s’oppose à l’installation d’un ascenseur votée en assemblée générale, car il estime qu’elle porte atteinte aux parties communes. Il conserve le procès-verbal, mais attend 3 mois avant de consulter un avocat. Le délai de contestation est de 2 mois, et il est désormais forclos. Le coût de l’ascenseur, 80 000 € à répartir, lui semble abusif.

Application pratique:

Le principe rappelé ici est de respecter les délais de recours : dans les deux mois suivant la notification du procès-verbal, vous devez assigner le syndicat des copropriétaires devant le tribunal judiciaire. Ne tardez pas, car le délai est strict. Veillez à toujours conserver l’original du procès-verbal et la preuve de sa notification (date de réception). Pour contester, motivez votre action avec des arguments techniques et juridiques, idéalement avec l’aide d’un avocat spécialisé qui anticipera les points de blocage.

Maître Cécile Zakine

À propos de l'auteur

Maître Cécile Zakine — Avocate au Barreau des Alpes-Maritimes, Docteur en Droit. Chaque article de ce magazine est rédigé à partir de l'analyse d'une décision de jurisprudence réelle, commentée et mise en perspective par les équipes de Maître Zakine.

Prendre rendez-vous →

Avertissement: Les analyses présentées sur ce site sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils juridiques personnalisés. Pour une consultation adaptée à votre situation, contactez un avocat.

★★★★★4.9/5 — Avis Google

Une réponse plus précise sur votre situation ?

Consultez Maître Zakine — avocate, Docteur en Droit. Réponse rapide et claire sur votre situation.

Prendre rendez-vous →☎ 06 21 69 91 77

🔒 Confidentiel · Sans engagement

📬 Recevez les nouvelles jurisprudences

Une analyse juridique par semaine, directement dans votre boîte mail. Gratuit, sans spam.

🔒 Désinscription en 1 clic · Vos données restent en France

★★★★★4.9/5 — Avis Google

Un litige ? Une question juridique ?

Consultation vidéo avec Maître Zakine, Docteur en Droit — réponse sous 24h

Faites une visio : 1ère consultation 30 min = 45€
Consultation 30 min en visio 45€

🔒 Confidentiel • Sans engagement • Réponse rapide