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Magazine Juridique : analyses de jurisprudence

Toutes nos analyses de jurisprudence en droit immobilier et foncier : décisions commentées, cas pratiques et conseils d'expert

5696 articles trouvés

A défaut de remplacement du juge de
Droit immobilier

A défaut de remplacement du juge de

A défaut de remplacement du juge de l'expropriation à l'expiration du délai de trois ans suivant sa désignation, tel que cela résulte de l'article R. 13-2 du Code de l'expropriation, il y a présomption que ses pouvoirs ont été renouvelés.

Juridiction: cc

Date: 24/06/1987

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
24 juin 198730 vues
La reproduction, dans une décision de
Droit immobilier

La reproduction, dans une décision de

La reproduction, dans une décision de préemption de SAFER, d'un des objectifs légaux ne saurait à elle seule, en l'absence d'aucune donnée concrète permettant de vérifier la réalité de l'objectif poursuivi, constituer une motivation conforme aux exigences de l'article 7 de la loi du 8 août 1962.

Juridiction: cc

Date: 21/11/1990

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
21 novembre 199010 vues
La durée de l'enquête parcellaire ne
Droit immobilier

La durée de l'enquête parcellaire ne

La durée de l'enquête parcellaire ne peut être inférieure à quinze jours consécutifs.

Juridiction: cc

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
13 août 202611 vues
L'ordonnance d'expropriation qui ne
Droit immobilier

L'ordonnance d'expropriation qui ne

L'ordonnance d'expropriation qui ne fait pas mention de l'avis que le sous-préfet devait émettre au terme de l'enquête parcellaire, doit être cassée, dès lors que l'examen des pièces du dossier et des productions n'établit pas que cet avis ait été donné.

Juridiction: cc

Date: 07/05/1980

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
07 mai 198012 vues
Caractérise une dissimulation, de
Droit immobilier

Caractérise une dissimulation, de

Caractérise une dissimulation, de nature à faire courir le délai de prescription à compter d'une date postérieure à celle de la présentation des comptes, la cour d'appel qui, à propos d'abus de biens sociaux commis au préjudice d'une société d'économie mixte et résultant de versements de fonds effectués en exécution de conventions réglementées passées avec diverses sociétés, énonce, d'une part, que l'une de ces conventions n'a été présentée que 3 ans plus tard aux associés dans le rapport spécial du commissaire aux comptes, qu'une autre n'a fait l'objet d'aucune délibération du conseil d'administration, et que, pour celles qui, dénuées en elles-mêmes de caractère frauduleux, avaient été visées dans les rapports spéciaux des commissaires aux comptes, seuls le rapprochement et l'analyse des factures émises sous leur couvert, effectués postérieurement dans un rapport d'audit, ont permis d'en découvrir l'usage frauduleux, d'autre part, qu'il n'a pas été satisfait aux obligations légales d'information de la collectivité locale actionnaire sur les comptes et les activités de la société. Caractérise de même une telle dissimulation la cour d'appel qui énonce, à propos d'abus de biens sociaux résultant du paiement de dépenses personnelles au moyen de fonds sociaux, que leur caractère délictueux était dissimulé par la mention sur des notes de restaurant, du nom de personnes n'ayant pas pris part aux repas..

Juridiction: cc

Date: 10/04/2002

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
10 avril 200221 vues
En l'état de la répartition des
Droit immobilier

En l'état de la répartition des

En l'état de la répartition des activités d'une société en quatre divisions de métiers comprenant notamment une division de "décriquage" ayant son siège en Moselle et en cinq divisions régionales parmi lesquelles figure la division "Midi méditérranée", le tribunal d'instance territorialement compétent pour connaître de l'annulation des élections des délégués du personnel de la division "décriquage" qui s'étaient déroulées dans son ressort en Moselle a pu, en raison de l'indivisibilité des recours formés devant lui, se déclarer compétent pour connaître de l'annulation des élections de la division décriquage Midi-méditerranée peu important à cet égard que le tribunal d'instance local eut pu également en être valablement saisi.

Juridiction: cc

Date: 18/02/1982

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
18 février 19828 vues
La constatation de l'extinction de
Droit immobilier

La constatation de l'extinction de

La constatation de l'extinction de l'instance par une ordonnance du conseiller de la mise en état ne peut plus être remise en cause devant la cour d'appel, dès lors que ladite ordonnance n'a pas été déférée à cette juridiction dans le délai de quinze jours à compter de sa date, imparti à l'article 914 du code de procédure civile de la Nouvelle-Calédonie

Juridiction: cc

Date: 09/09/2015

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
09 septembre 201524 vues
La modification de l'article R
Droit immobilier

La modification de l'article R

La modification de l'article R. 12-4 du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique par le décret n° 2005-467 du 13 mai 2005 n'a pas pour conséquence d'interdire la réparation des omissions ou inexactitudes des mentions destinées à établir la régularité de l'ordonnance d'expropriation par l'examen des pièces du dossier, dès lors que cette possibilité est réservée au juge par l'article 459 du code de procédure civile, désormais applicable à la procédure d'expropriation

Juridiction: cc

Date: 10/09/2008

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
10 septembre 20088 vues
La procédure devant le juge de
Droit immobilier

La procédure devant le juge de

La procédure devant le juge de l'expropriation qui rend son ordonnance portant transfert de propriété d'immeubles ou de droits réels immobiliers désignés par un état parcellaire qu'il n'a pas le pouvoir de modifier, au visa d'une déclaration d'utilité publique et d'un arrêté de cessibilité pouvant faire l'objet de recours contradictoires devant la juridiction administrative, et qui se borne à constater, avant de prononcer l'expropriation, que le dossier que lui a transmis le préfet est constitué conformément aux prescriptions de l'article R. 12-1 du Code de l'expropriation fait l'objet d'un contrôle ultérieur de la Cour de cassation présentant les garanties de l'article 6.1 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ainsi que la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789.

Juridiction: cc

Date: 12/12/2001

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
12 décembre 200112 vues
Le notaire, tenu professionnellement
Droit foncier

Le notaire, tenu professionnellement

Le notaire, tenu professionnellement de s'assurer de l'efficacité des actes qu'il rédige et d'éclairer les parties sur leur portée, leurs effets et leurs risques, doit vérifier par toutes investigations utiles, spécialement lorsqu'il existe une publicité légale, l'étendue et la teneur des droits réels dont il authentifie la vente. Les termes de « passage commun », qui peuvent, en considération de l'état des lieux, des indications des titres antérieurs ou de leur confrontation avec ceux afférents à d'autres fonds, créanciers comme débiteurs du passage, désigner un chemin indivis, une servitude de passage, voire une simple tolérance, sont ambigus et engendrent nécessairement une incertitude sur l'étendue des droits réels qu'ils recouvrent, de sorte qu'il appartient au notaire qui authentifie la vente d'un immeuble disposant d'un accès à la voie publique par un tel passage de lever cette incertitude en vérifiant, par tous moyens à sa disposition, y compris par la consultation des titres des fonds contigus, créanciers ou débiteurs du passage, et des documents cadastraux y afférents, le régime juridique du passage et l'exacte propriété de son assiette, et d'en faire mention dans son acte

Juridiction: cc

Date: 29/06/2016

droit immobilierjurisprudencefoncier
29 juin 201619 vues
L'origine de propriété des biens
Droit immobilier

L'origine de propriété des biens

L'origine de propriété des biens expropriés ne figure pas parmi les mentions que doit contenir une ordonnance d'expropriation.

Juridiction: cc

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
13 août 202624 vues
Le délai de quinze jours au moins
Droit immobilier

Le délai de quinze jours au moins

Le délai de quinze jours au moins imparti aux propriétaires intéressés pour fournir leurs observations commence à courir lorsque toutes les formalités concernant les avertissements individuels ont été accomplis. N'encourt pas la cassation l'ordonnance qui vise une lettre recommandée avec avis de réception portant notification du dépôt du dossier en mairie, remise le jour de l'ouverture de l'enquête, dès lors que celle-ci s'étant déroulée pendant un mois il en résulte que le propriétaire a disposé d'au moins quinze jours consécutifs pour fournir ses observations.

Juridiction: cc

Date: 03/06/1981

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
03 juin 19816 vues

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