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Magazine Juridique : analyses de jurisprudence

Toutes nos analyses de jurisprudence en droit immobilier et foncier : décisions commentées, cas pratiques et conseils d'expert

5696 articles trouvés

Caractérise une dépossession par voie
Droit foncier

Caractérise une dépossession par voie

Caractérise une dépossession par voie de fait rendant recevable et fondée l'action en réintégrande la Cour d'appel qui relève qu'en raison de l'édification d'ouvrages obstruant complètement une impasse, le bénéficiaire d'une servitude de passage sur cette impasse se trouvait dans l'impossibilité de vaincre l'obstacle matériel lui en interdisant l'entrée ;

Juridiction: cc

Date: 12/11/1980

droit immobilierjurisprudencefoncier
12 novembre 198012 vues
L'assurance de responsabilité oblige
Droit immobilier

L'assurance de responsabilité oblige

L'assurance de responsabilité oblige l'assureur, sauf limitations prévues par la police, à indemniser l'assuré de toutes les conséquences pécuniaires des condamnations prononcées contre lui en raison du fait dommageable ayant entraîné sa responsabilité.

Juridiction: cc

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
19 août 202622 vues
Seuls sont immeubles par destination
Droit immobilier

Seuls sont immeubles par destination

Seuls sont immeubles par destination les objets mobiliers que le propriétaire d'un fonds y a placés pour le service et l'exploitation de ce fonds ou y a attachés à perpétuelle demeure. Encourt la cassation l'arrêt qui qualifie d'immeubles par destination des fresques détachées de leur support, alors que celles-ci, immeubles par nature, sont devenues des meubles du fait de leur arrachement.

Juridiction: cc

Date: 15/04/1988

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
15 avril 198817 vues
En ordonnant la destruction des
Droit immobilier

En ordonnant la destruction des

En ordonnant la destruction des travaux auxquels il avait été procédé à la suite et au mépris de l'ordonnance du juge des référés, exécutoire par provision, qui en avait prescrit la cessation, la cour d'appel, sans préjuger le fond, n'a fait qu'user de la faculté que lui reconnaît dans tous les cas d'urgence, l'alinéa 2 de l'article 73 du décret du 9 septembre 1971, tel que modifié par le décret du 17 décembre 1973, de prescrire les mesures de remise en état qui s'imposent pour faire cesser un trouble manifestement illicite.

Juridiction: cc

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
19 août 202622 vues
Les juges du fond ne sont pas tenus de
Droit immobilier

Les juges du fond ne sont pas tenus de

Les juges du fond ne sont pas tenus de constater l'existence d'une faute à la charge d'un propriétaire pour le déclarer responsable du trouble dépassant les inconvénients normaux du voisinage qu'il a causé à un voisin.

Juridiction: cc

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
19 août 202638 vues
Ayant retenu, au vu des éléments de
Droit immobilier

Ayant retenu, au vu des éléments de

Ayant retenu, au vu des éléments de fait et de preuve qui lui étaient soumis, d'une part, que rien ne permettait d'identifier une fragilité particulière d'un gardé à vue et de supposer un passage à l'acte en dépit d'un incident lié au retrait du cordon de son pantalon de survêtement, d'autre part, que les services de police avaient pris des précautions adaptées aux éléments portés à leur connaissance pour prévenir tout geste suicidaire en procédant au retrait du cordon et en regardant régulièrement les images de la vidéo-surveillance, même si celle-ci permettait seulement de visualiser, avec une image floue, les déplacements en cellule, enfin, que, si les murs de la cellule présentaient des trous, le mode opératoire choisi était difficilement prévisible, alors que la fabrication du dispositif de pendaison et l'exécution du geste fatal étaient intervenus dans un court laps de temps, c'est sans méconnaître les dispositions de l'article 2 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales qu'une cour d'appel a pu en déduire qu'une faute lourde engageant la responsabilité de l'Etat n'était pas caractérisée

Juridiction: cc

Date: 18/01/2023

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
18 janvier 202324 vues
L'exécution d'une décision de référé
Droit immobilier

L'exécution d'une décision de référé

L'exécution d'une décision de référé n'a lieu qu'aux risques et périls de celui qui la poursuit, à charge pour lui de réparer le préjudice qui en résulte, sans qu'il soit nécessaire de relever une faute.

Juridiction: cc

Date: 22/01/2004

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
22 janvier 200435 vues
Ne satisfait pas aux exigences de
Droit foncier

Ne satisfait pas aux exigences de

Ne satisfait pas aux exigences de l'article 455 du code de procédure civile, la cour d'appel qui condamne une partie, après avoir relevé que, pour une connaissance des moyens des parties en appel, il convient de se référer à leurs conclusions notifiées les 29 février 2012 et 12 mars 2012, sans répondre aux conclusions d'incident de cette partie demandant à la cour d'appel de rejeter comme tardives les conclusions de la partie adverse datées du 12 mars 2012, soit la veille de la clôture fixée au 13 mars 2012

Juridiction: cc

Date: 18/12/2013

droit immobilierjurisprudencefoncier
18 décembre 201344 vues
Une faute inexcusable de l'employeur
Droit immobilier

Une faute inexcusable de l'employeur

Une faute inexcusable de l'employeur peut être retenue à l'origine de l'accident mortel dont un ouvrier a été victime par suite de l'effondrement d'un mur qu'il était en train de construire et qui s'était écroulé sous l'effet de rafales de vent, dès lors que, selon l'expert, ce mur, qui n'avait pas été étayé, ne présentait qu'une stabilité précaire en raison de la très faible épaisseur et de la légèreté de ses éléments, que le travail n'aurait pas dû être poursuivi avant que le mortier de liaison ait acquis une résistance suffisante alors surtout que, contrairement aux règles de l'art, aucun adjuvant n'avait été utilisé pour la renforcer par basse température, la chute du mur étant ainsi due à sa construction trop rapide et à l'absence de mesures de sécurité, l'action du vent, qualifié de modéré à assez fort, qui s'était conjuguée avec celle du froid, ne pouvant être tenue pour imprévisible.

Juridiction: cc

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
19 août 202632 vues
Le juge répressif a le devoir
Droit foncier

Le juge répressif a le devoir

Le juge répressif a le devoir d'apprécier la légalité d'un acte administratif individuel dont la violation est légalement sanctionnée (1). Il peut en outre, si une loi spéciale lui en confère le pouvoir, et dans la mesure de cette attribution, interpréter cet acte (2). Tel est le cas de l'article L. 316-4, alinéa 3, du Code de l'urbanisme qui confère compétence au juge répressif pour rechercher si le prévenu a ou non méconnu les prescriptions que lui imposaient l'autorisation de lotissement

Juridiction: cc

Date: 16/01/1990

droit immobilierjurisprudencefoncier
16 janvier 199030 vues
L'atteinte au droit de propriété
Droit immobilier

L'atteinte au droit de propriété

L'atteinte au droit de propriété constitue, par elle-même, une voie de fait et cause un trouble manifestement illicite que le juge des référés a le devoir de faire cesser. Encourt la cassation l'arrêt qui tout en constatant une atteinte au droit de propriété, rejette la demande de remise en état, sollicitée en référé, en raison de l'absence d'un trouble manifeste.

Juridiction: cc

Date: 22/03/1983

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
22 mars 198323 vues
Ayant relevé que la terrasse
Droit immobilier

Ayant relevé que la terrasse

Ayant relevé que la terrasse litigieuse était située au niveau du premier étage de la maison, était desservie depuis le salon par une baie vitrée coulissante, reposait sur une structure bois composée de huit solives ancrées du côté maison dans la façade au moyen de sabots fixés dans le mur par chevilles et tire-fonds et reposant du côté opposé sur une poutre transversale reposant sur deux poteaux en bois accolés au mur séparatif d'avec la propriété voisine et fixés au sol sur des plots en béton au moyen, le premier, d'une platine et, le second, d'un pavé autobloquant, que la configuration de cette terrasse permettait de constater qu'elle constituait une extension de l'étage, était accessible par une ouverture conçue à cet effet, était fixée dans le mur de la façade et reposait du côté opposé sur des fondations peu important le fait que celles-ci soient de conception artisanale voire non conforme et que cette terrasse faisait corps avec la maison vendue, la cour d'appel a pu en déduire qu'il s'agissait d'un ouvrage au sens de l'article 1792 du code civil

Juridiction: cc

Date: 07/11/2012

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
07 novembre 201216 vues

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