Aller au contenu principal
En l'absence d'accord de l'employeur,
Droit Immobilier

En l'absence d'accord de l'employeur,

📅 Décision du 20 luglio 1981⚖️ Cour de cassation👁️ 17 vues📖 2 min de lecture

En l'absence d'accord de l'employeur, l'article 10 de la convention collective de travail des concierges d'immeubles d'habitation des Alpes-Maritimes, ne crée aucune obligation de travail ni de salaire à la charge de la copropriété lorsque le conjoint d'un concierge titulaire supplée celui-ci dans l'accomplissement de certains travaux qu'il a la charge d'exécuter.

Décision de référence : cc • N° 79-42.117 • 1981-07-20 • Consulter la décision →

Cette décision apporte un éclairage important sur votre droit immobilier. Voici ce qu'elle change pour vous.

La situation

En l'absence d'accord de l'employeur, l'article 10 de la convention collective de travail des concierges d'immeubles d'habitation des Alpes-Maritimes, ne crée aucune obligation de travail ni de salaire à la charge de la copropriété lorsque le conjoint d'un concierge titulaire supplée celui-ci dans l'accomplissement de certains travaux qu'il a la charge d'exécuter.

Ce que dit la loi

Cette décision confirme les principes fondamentaux du droit de la propriété.

Points à retenir

  • Respectez scrupuleusement les délais légaux de recours
  • Conservez tous vos documents justificatifs (titres, actes, courriers)
  • Anticipez : un conseil préventif coûte toujours moins cher qu'un litige

Pour une analyse de votre situation : consultation 30 min à 45€ avec Maître Zakine.

📌 Cet article vous concerne ? Maître Cécile Zakine, avocate en droit immobilier et foncier, Docteur en droit, intervient dans toute la France.
→ Prendre RDV pour une consultation droit du travail  |  → Tous nos articles juridiques

Informations juridiques

  • Numéro: 79-42.117
  • Juridiction: Cour de cassation
  • Date de décision: 20 juillet 1981

Mots-clés

droit immobilierjurisprudenceimmobilier

Cas d'usage pratiques

1

Absence répétée du concierge : le conjoint travaille

Depuis 3 mois, à Nice, le concierge d'une copropriété de 40 lots est souvent absent et sa femme effectue les tâches (sortie des poubelles, entretien des parties communes). Elle réclame un salaire de 1 200 € par mois au syndicat des copropriétaires, qui n'avait jamais donné son accord.

Application pratique:

La décision de la Cour de cassation du 20 juillet 1981 indique qu'en l'absence d'accord de l'employeur, le conjoint qui remplace le concierge ne crée aucune obligation de travail ni de salaire pour la copropriété. Ici, le syndicat n'a pas à payer la conjointe. Il est conseillé de ne pas rémunérer ce travail informel pour éviter de créer un précédent, et de formaliser rapidement une convention écrite si cette aide doit se poursuivre, après vote en assemblée générale.

2

Un syndic face à une demande de rappel de salaire

À Lyon, un syndic gère un immeuble où le concierge, malade pendant 2 semaines, s'est fait remplacer par son fils sans prévenir. Le concierge exige maintenant du syndicat le paiement de 800 € pour le travail du fils, en se basant sur la convention collective des concierges.

Application pratique:

Selon la jurisprudence du 20 juillet 1981, l'article 10 de la convention collective ne crée pas d'obligation à la charge de la copropriété quand un membre de la famille remplace le concierge sans accord préalable. Le syndic doit refuser ce paiement et rappeler au concierge qu'il doit obtenir l'autorisation du syndicat pour tout remplacement. Il est prudent de consigner cette décision par écrit et de proposer en assemblée générale de clarifier les règles de suppléance.

3

Concierge absent : son époux réclame un contrat de travail

À Marseille, une concierge est en arrêt maladie de longue durée (4 mois). Son mari, qui assure l'intérim sans y être autorisé, demande à la copropriété de lui fournir un contrat de travail avec un salaire de 1 500 € par mois, estimant être embauché de fait.

Application pratique:

La décision de 1981 rappelle qu'aucun contrat de travail ne naît automatiquement en cas de suppléance conjugale sans accord exprès de l'employeur. La copropriété n'a pas l'obligation d'employer le mari, ni de le rémunérer. Pour régulariser la situation, une convention temporaire peut être négociée si l'entretien de l'immeuble le justifie, mais avec l'approbation préalable du syndicat. Sans cela, aucune somme n'est due, et le conjoint doit cesser l'activité sur demande.

Maître Cécile Zakine

À propos de l'auteur

Maître Cécile Zakine — Avocate au Barreau des Alpes-Maritimes, Docteur en Droit. Chaque article de ce magazine est rédigé à partir de l'analyse d'une décision de jurisprudence réelle, commentée et mise en perspective par les équipes de Maître Zakine.

Prendre rendez-vous →

Avertissement: Les analyses présentées sur ce site sont fournies à titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils juridiques personnalisés. Pour une consultation adaptée à votre situation, contactez un avocat.

★★★★★4.9/5 — Google Reviews

Does this affect you?

Consult Maître Zakine — lawyer, Doctor of Law. Fast, clear answer.

Book a consultation →

🔒 Confidential · No obligation

📬 Get legal updates

One legal analysis per week, straight to your inbox. Free, no spam.

🔒 1-click unsubscribe · GDPR compliant

★★★★★4.9/5 — Avis Google

Avvocato Maître Zakine, Dottore in Giurisprudenza

Consulenze telefoniche e in videochiamata — Appuntamenti rapidi

Prenota un appuntamento
1ª Consulenza 30 Minuti - 45€

🔒 Confidentiel • Sans engagement • Réponse rapide