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Magazine Juridique : analyses de jurisprudence

Toutes nos analyses de jurisprudence en droit immobilier et foncier : décisions commentées, cas pratiques et conseils d'expert

5595 articles trouvés

Droit immobilier

Il ne saurait être fait grief aux

Il ne saurait être fait grief aux juges du fond d'avoir considéré que l'exactitude du serment supplétoire ne pouvait être discutée, dès lors qu'ils n'ont pas estimé que ce serment s'imposait à eux et n'ont fait qu'user de leur pouvoir souverain pour en apprécier, eu égard aux éléments de la cause, la force probante.

Juridiction: cc

Date: 15/10/1975

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
15 octobre 1975
Droit immobilier

Le sous-traitant qui n'a pas été

Le sous-traitant qui n'a pas été accepté et dont les conditions de paiement n'ont pas été agréées par le maître de l'ouvrage ne pouvant se prévaloir du contrat de sous-traitance pour obtenir le paiement de ses travaux et le rejeter pour échapper à ses obligations, est légalement justifiée la décision qui admet un entrepreneur principal, assigné en paiement par son sous-traitant, à opposer le contrat de sous-traitance afin de demander reconventionnellement le règlement d'indemnités de retard et le coût de malfaçons.

Juridiction: cc

Date: 23/04/1992

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
23 avril 199212 vues
Droit immobilier

Aucune disposition ni légale ni

Aucune disposition ni légale ni réglementaire n'interdit à un lotisseur d'imposer le choix d'un entrepreneur pour l'édification de leurs constructions aux futurs acquéreurs des lots.

Juridiction: cc

Date: 26/02/1970

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
26 février 19706 vues
Droit immobilier

Ne donne pas de base légale à sa

Ne donne pas de base légale à sa décision, la Cour d'appel qui, en présence d'une police d'assurance décennale entrepreneur prévoyant "qu'en cas de résiliation du contrat, les garanties cessaient à la date d'effet de la résiliation" et qu'il fallait entendre par "sinistre, toute réclamation formulée pendant la durée des garanties", a retenu la garantie de l'assureur pour le cas où les dommages seraient apparus avant la date de résiliation de la police, en énonçant que le droit à réparation de la victime des troubles avait pris naissance du jour où il avait eu connaissance du dommage et qu'il importait peu que les conséquences de celui-ci se soient révélées ou que la réclamation de la victime ait été formulée après la date de résiliation du contrat d'assurance, sans rechercher si, aux termes du contrat d'assurance, la garantie de l'assureur n'était pas exclue lorsque la réclamation du tiers lésé intervenait après la date de résiliation de la police.

Juridiction: cc

Date: 20/06/1979

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
20 juin 19796 vues
Droit immobilier

La communication de la cause au

La communication de la cause au ministère public prescrite par l'article 425 du nouveau Code de procédure civile n'est pas requise s'agissant d'un litige relatif aux conséquences de la résiliation du contrat de construction ayant uni deux sociétés et les portées respectives d'un cautionnement et d'un nantissement de travaux sur un marché privé, quand bien même l'une d'entre elles se trouverait en liquidation des biens.

Juridiction: cc

Date: 05/03/1985

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
05 mars 19857 vues
Droit immobilier

Autorité de la chose jugée : quand une première condamnation pour malfaçons vous empêche de réclamer davantage

Un propriétaire parisien obtient réparation pour des malfaçons, mais sa seconde action est rejetée au nom de l'autorité de la chose jugée. Décryptage d'un principe méconnu qui peut anéantir vos droits si vous ne regroupez pas toutes vos demandes dès le premier procès.

Juridiction: cc

Date: 14/11/1972

autorité chose jugéemalfaçonsréparations
14 novembre 197211 vues
Droit immobilier

Obligation de résultat du sous-traitant : une responsabilité automatique en cas de malfaçon ?

En 1984, la Cour de cassation a posé un principe fort : le sous-traitant d'un sous-traitant est tenu à une obligation de résultat à l'égard de ce dernier. Cela signifie qu'il doit livrer un ouvrage exempt de malfaçons, sans que le donneur d'ordre ait à prouver une faute. Décryptage de cette décision qui renforce la protection des professionnels du bâtiment.

Juridiction: cc

Date: 21/03/1984

obligation de résultatsous-traitantmalfaçons
21 mars 198420 vues
Droit immobilier

La responsabilité d'un maître

La responsabilité d'un maître d'ouvrage ne peut résulter de la simple référence à sa profession de promoteur et ne peut être engagée que si sa compétence technique est démontrée et s'il s'est immiscé dans la conception ou la réalisation des travaux.

Juridiction: cc

Date: 13/01/1982

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
13 janvier 19829 vues
Droit foncier

Selon l'article R

Selon l'article R. 261-24 du Code de la construction et de l'habitation, la garantie d'achèvement ou de remboursement prend fin à l'achèvement de l'immeuble ; cet achèvement résulte soit de la déclaration certifiée par un homme de l'art, soit de la constatation par une personne désignée dans les conditions prévues par l'article R. 261-2. Encourt dès lors la cassation l'arrêt qui retient, au vu d'une expertise, que la garantie de la banque ne prend pas fin puisque l'immeuble n'est pas achevé, au sens de l'article R. 261-1 du Code de la construction et de l'habitation, alors qu'en l'espèce la déclaration d'achèvement faite et certifiée par l'architecte avait mis fin à la caution bancaire, en application des dispositions de l'article R. 261-24 du même Code.

Juridiction: cc

Date: 02/10/1996

droit immobilierjurisprudencefoncier
02 octobre 199614 vues
Droit immobilier

Ne donne pas de base légale à sa

Ne donne pas de base légale à sa décision la cour d'appel qui, pour rejeter l'action par laquelle les maîtres d'ouvrage d'un logement individuel demandent réparation du préjudice résultant de ce que le contrat de construction que leur a fait souscrire un groupement d'intérêt économique et qui a été exécuté, comportait des clauses contraires à la loi du 16 juillet 1971, retient qu'ils ont contracté en connaissance de cause et qu'il leur appartenait de ne pas accepter les clauses qui n'étaient pas en harmonie avec la législation en vigueur, sans rechercher si l'infraction commise par ce groupement d'intérêt économique à des textes d'ordre public tendant à protéger les acquéreurs n'avait pas effectivement causé un préjudice à ces maîtres d'ouvrage.

Juridiction: cc

Date: 01/03/1983

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
01 mars 19838 vues
Droit immobilier

Dès lors que le créancier agit contre

Dès lors que le créancier agit contre les associés pour recouvrer la dette de la société civile à son égard, il exerce une action directe en paiement des dettes sociales

Juridiction: cc

Date: 27/02/2008

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
27 février 20086 vues
Droit immobilier

Un revêtement de sol brûlé par une

Un revêtement de sol brûlé par une cigarette, un miroir rayé et de la colle débordant sur toutes les parcloses tenant le vitrage d'une porte vitrée, ne relèvent pas d'un non respect par le vendeur de son obligation contractuelle de délivrer une chose conforme à ce qui a été acheté mais constituent des malfaçons affectant l'ouvrage et donc des vices de construction

Juridiction: cc

Date: 21/09/2011

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
21 septembre 20115 vues

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