
Congé pour reprise : l'erreur sur le nom du propriétaire ne le rend pas nul
La Cour de cassation a jugé qu'un congé pour reprise d'un bien rural reste valable même si le nom du mari figure à côté de celui de l'épouse, seule propriétaire. Cette décision protège les bailleurs contre des vices de forme mineurs, tout en rappelant l'importance de la volonté réelle des parties.
Juridiction: cc
Date: 11/06/1986










