
Liberté d'expression et critiques acerbes : la limite des propos racistes en immobilier
Une décision de 1980 de la Cour de cassation précise que critiquer, même durement, des pratiques commerciales de colporteurs africains ne constitue pas une provocation à la haine raciale. Pour les propriétaires et professionnels de l'immobilier, cela éclaire la frontière entre opinion légitime et délit de presse.
Juridiction: cc
Date: 03/03/1980










