
Droit de préemption urbain : le silence du propriétaire équivaut à renonciation à la vente
La Cour de cassation précise que si le propriétaire d'un bien soumis au droit de préemption urbain ne répond pas dans les deux mois à l'offre d'achat du titulaire du droit, il est réputé avoir renoncé à vendre. Le vendeur ne peut alors être contraint de signer l'acte authentique, même si le titulaire renonce ultérieurement à son droit.
Juridiction: cc
Date: 04/06/2003










