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Droit Immobilier : analyses de jurisprudence

Décisions commentées en droit immobilier : bail, vente, copropriété, VEFA, construction, litiges — par Maître Cécile Zakine, Docteur en Droit

2941 articles trouvés

Préemption SAFER : quand le délai commence-t-il vraiment ?
Droit immobilier

Préemption SAFER : quand le délai commence-t-il vraiment ?

Cet arrêt de la Cour de cassation de 1987 fixe le point de départ du délai de préemption de la SAFER à la date de réalisation de la condition suspensive, et non à celle de l'enregistrement de l'acte. Une décision cruciale pour tout vendeur ou acquéreur impliqué dans une vente sous condition suspensive.

Juridiction: cc

Date: 16/06/1987

condition suspensivedroit de préemptionSAFER
16 juin 198712 vues
Condition suspensive défaillie : la vente immobilière est nulle, rappelle la Cour de cassation
Droit immobilier

Condition suspensive défaillie : la vente immobilière est nulle, rappelle la Cour de cassation

La Cour de cassation rappelle qu'une condition suspensive non réalisée empêche définitivement la vente de se former, même si le vendeur décède. Décryptage d'un arrêt de 1974 toujours applicable, avec des conseils pour propriétaires et acquéreurs.

Juridiction: cc

Date: 09/10/1974

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09 octobre 197415 vues
Condition suspensive de prêt : un délai de 10 jours pour déposer une demande de crédit est illégal
Droit immobilier

Condition suspensive de prêt : un délai de 10 jours pour déposer une demande de crédit est illégal

La Cour de cassation a jugé que les clauses imposant à l'acquéreur de déposer une demande de prêt en moins de 10 jours sont contraires à l'ordre public. Dans une affaire où l'acquéreur s'était adressé à un courtier, le non-respect du délai ne lui était pas imputable. Une décision qui protège les acheteurs immobiliers.

Juridiction: cc

Date: 12/02/2014

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12 février 201411 vues
Condition suspensive de prêt : la mise en demeure du vendeur est indispensable
Droit immobilier

Condition suspensive de prêt : la mise en demeure du vendeur est indispensable

La Cour de cassation rappelle que si la promesse de vente prévoit l'envoi d'une lettre recommandée pour faire courir le délai de justification du prêt, le vendeur ne peut pas se prévaloir de la défaillance de l'acquéreur s'il n'a pas envoyé cette mise en demeure.

Juridiction: cc

Date: 23/06/2010

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23 juin 201017 vues
Condition suspensive d'obtention de prêt : une offre ferme suffit, un accord de principe non
Droit immobilier

Condition suspensive d'obtention de prêt : une offre ferme suffit, un accord de principe non

La Cour de cassation précise que la condition suspensive d'obtention d'un prêt immobilier est réputée accomplie dès la délivrance d'une offre ferme et sans réserve, conforme aux stipulations contractuelles. Un simple accord de principe ne suffit pas. Cette décision protège les vendeurs contre les abus des acquéreurs qui se rétracteraient indûment.

Juridiction: cc

Date: 07/11/2007

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07 novembre 20078 vues
Usufruit réversible : la condition de survie expliquée par la Cour de cassation
Droit immobilier

Usufruit réversible : la condition de survie expliquée par la Cour de cassation

La Cour de cassation précise que l'usufruit réversible au décès du premier bénéficiaire sur la tête d'un second est soumis à une condition suspensive de survie. Explications concrètes pour propriétaires et notaires.

Juridiction: cc

Date: 02/12/1997

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02 décembre 19975 vues
Condition suspensive d'obtention de prêt : une renonciation manuscrite ne suffit pas si le vendeur
Droit immobilier

Condition suspensive d'obtention de prêt : une renonciation manuscrite ne suffit pas si le vendeur

La Cour de cassation rappelle que pour qu'une renonciation à la condition suspensive d'obtention de prêt soit valable, le vendeur doit avoir connaissance, au moment de la promesse, de l'intention de l'acquéreur de recourir à un emprunt. Une simple mention manuscrite ne suffit pas.

Juridiction: cc

Date: 29/01/2014

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29 janvier 20144 vues
Offre de prêt immobilier : quand un simple accord bancaire suffit à valider la condition suspensive
Droit immobilier

Offre de prêt immobilier : quand un simple accord bancaire suffit à valider la condition suspensive

La Cour de cassation rappelle que les formalités strictes entourant l'offre de prêt ne protègent que l'emprunteur. Ainsi, un acquéreur peut prouver l'obtention de son prêt par tout document émanant de la banque, même non conforme au Code de la consommation, pour réaliser la condition suspensive et forcer la vente.

Juridiction: cc

Date: 07/11/2007

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07 novembre 200710 vues
Condition suspensive d'obtention de prêt : quand l'acquéreur perd son indemnité d'immobilisation
Droit immobilier

Condition suspensive d'obtention de prêt : quand l'acquéreur perd son indemnité d'immobilisation

La Cour de cassation rappelle que le bénéficiaire d'une promesse de vente sous condition suspensive d'obtention de prêt doit démontrer sa diligence. S'il sollicite un prêt d'un montant supérieur à celui prévu ou n'accomplit aucune formalité précise, il peut être considéré comme fautif et perdre son droit à restitution de l'indemnité d'immobilisation.

Juridiction: cc

Date: 23/11/1993

condition suspensiveobtention de prêtindemnité d'immobilisation
23 novembre 19933 vues
Condition suspensive : un délai d’acceptation trop court annule la vente (67)
Droit immobilier

Condition suspensive : un délai d’acceptation trop court annule la vente (67)

La cour d'appel, qui relève que l'acte de vente précisait que la condition suspensive serait réalisée dès l'acceptation par l'acquéreur de l'offre, cette offre devant intervenir au plus tard dans le délai d'un mois, soit avant le 5 avril 1987, et l'acceptation devant intervenir entre le dixième et le quinzième jour après réception de l'offre, soit au plus tard le 20 avril 1987, et qui constate qu'aucun acte de prêt n'avait été formalisé au terme convenu du 20 avril 1987, peut en déduire que la condition devait être considérée comme défaillie et que les acquéreurs ne pouvaient plus exiger que l'acte de vente, devenu caduc, fût réitéré.

Juridiction: cc

Date: 30/04/1997

droit immobilierjurisprudenceimmobilier
30 avril 19972 vues
Droit de préemption : une vente annulée, et si vous pouviez tout perdre ?
Droit immobilier

Droit de préemption : une vente annulée, et si vous pouviez tout perdre ?

La décision de la Cour de cassation du 21 octobre 1997 précise que l'absence de renonciation au droit de préemption dans un délai raisonnable peut entraîner la nullité de la vente, et que l'acquéreur peut être indemnisé. Un rappel essentiel pour tout propriétaire ou acheteur dans les zones tendues comme le Var.

Juridiction: cc

Date: 21/10/1997

droit de préemptioncondition suspensivevente immobilière
21 octobre 199717 vues
Mention manuscrite promesse de vente authentique : ce que change l'arrêt du 18 mars 2021
Droit immobilier

Mention manuscrite promesse de vente authentique : ce que change l'arrêt du 18 mars 2021

La Cour de cassation a jugé que la mention manuscrite exigée par l'ancien article L.312-17 du code de la consommation ne s'applique pas aux promesses de vente reçues en forme authentique par un notaire. Une décision qui clarifie les droits des acquéreurs et sécurise les transactions immobilières.

Juridiction: cc

Date: 18/03/2021

mention manuscritepromesse de venteacte authentique
18 mars 202113 vues

Questions fréquentes en droit immobilier

Qu'est-ce que la VEFA (Vente en l'État Futur d'Achèvement) ?
La VEFA, ou "vente sur plan", est un contrat par lequel le vendeur transfère immédiatement ses droits sur le sol et les constructions existantes, tandis que la propriété des constructions futures s'acquiert au fur et à mesure de leur édification. L'acquéreur paie le prix par versements échelonnés en fonction de l'avancement des travaux. Ce dispositif est encadré par le Code de la construction et de l'habitation et offre des garanties spécifiques (garantie d'achèvement, garantie de parfait achèvement).
Quels sont les recours en cas de litige de copropriété ?
En cas de litige en copropriété, plusieurs recours sont possibles : 1) La voie amiable : convocation d'une assemblée générale pour soumettre le litige au vote des copropriétaires. 2) La médiation : recours à un conciliateur de justice. 3) La voie judiciaire : assignation devant le Tribunal judiciaire compétent. Les litiges fréquents concernent le non-paiement des charges, les travaux non autorisés, les nuisances entre copropriétaires ou les contestations d'assemblée générale.
Comment résilier un bail d'habitation ?
Le bailleur peut résilier un bail d'habitation pour motif légitime et sérieux (reprise pour habiter, vente du logement, ou manquement grave du locataire comme le défaut de paiement des loyers). Le locataire peut donner son congé à tout moment avec un préavis de 3 mois (réduit à 1 mois dans certaines zones tendues ou pour motifs spécifiques). La résiliation judiciaire est prononcée par le juge des contentieux de la protection en cas de manquements graves du locataire.
Qu'est-ce que le bornage et quand est-il obligatoire ?
Le bornage est une opération qui consiste à matérialiser les limites entre deux fonds voisins. Il est obligatoire avant toute construction nouvelle, et recommandé lors d'une vente foncière. Le bornage amiable est réalisé par un géomètre-expert. En cas de désaccord, le bornage judiciaire est ordonné par le tribunal. Un procès-verbal de bornage a valeur d'acte authentique et s'impose aux propriétaires successifs.

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