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Droit Foncier : analyses de jurisprudence

Décisions commentées en droit foncier : servitudes, bornage, urbanisme, permis de construire, expropriation — par Maître Cécile Zakine, Docteur en Droit

768 articles trouvés

Droit de préemption SAFER : vente d'un terrain mixte sans risque
Droit foncier

Droit de préemption SAFER : vente d'un terrain mixte sans risque

La Cour de cassation précise que le droit de préemption de la SAFER ne s'applique pas à une parcelle partiellement boisée et partiellement agricole si les surfaces agricoles ne sont pas prépondérantes. Décision clé pour les propriétaires souhaitant vendre des terrains mixtes.

Juridiction: cc

Date: 05/06/2013

droit de préemptionSAFERparcelle mixte
05 juin 20139 vues
Préemption SAFER : une liberté inattaquable ?
Droit foncier

Préemption SAFER : une liberté inattaquable ?

La Cour de cassation rappelle que le juge judiciaire ne peut pas contraindre une SAFER à exercer son droit de préemption ou de rétrocession, ni apprécier l'opportunité de ce choix. Cette décision de 2005 protège la liberté d'action des SAFER dans leurs missions agricoles.

Juridiction: cc

Date: 18/05/2005

droit de préemptionSAFERCour de cassation
18 mai 200514 vues
Préemption SAFER : votre vente annulée par une rétrocession future ?
Droit foncier

Préemption SAFER : votre vente annulée par une rétrocession future ?

La Cour de cassation rappelle que le juge peut contrôler la régularité d'une décision de préemption d'une SAFER en analysant les effets de la rétrocession ultérieure. Une décision qui protège les vendeurs et les acquéreurs évincés.

Juridiction: cc

Date: 18/01/1995

droit de préemptionSAFERrétrocession
18 janvier 19955 vues
Préemption SAFER : le juge peut-il obliger à vendre ?
Droit foncier

Préemption SAFER : le juge peut-il obliger à vendre ?

La Cour de cassation rappelle que le juge judiciaire peut vérifier la régularité d'un refus de préemption par une SAFER, mais ne peut pas l'obliger à exercer son droit. Explications et conseils pratiques pour les propriétaires et acquéreurs.

Juridiction: cc

Date: 02/06/1999

droit de préemptionSAFERCour de cassation
02 juin 199911 vues
Promesse de vente : la SAFER ne peut plus bloquer la vente agricole
Droit foncier

Promesse de vente : la SAFER ne peut plus bloquer la vente agricole

La Cour de cassation a jugé que la clause soumettant une promesse de vente de parcelles agricoles à la condition suspensive de non-préemption par la SAFER est réputée non écrite. Ainsi, même si la SAFER exerce son droit de préemption, la vente reste valable et le vendeur doit exécuter la promesse. Cette décision protège les acquéreurs contre les tentatives des vendeurs de se rétracter en invoquant la préemption.

Juridiction: cc

Date: 18/10/2006

droit immobilierSAFERcondition suspensive
18 octobre 200613 vues
Droit de préemption : un vendeur peut-il se rétracter après la déclaration d'intention d'aliéner ?
Droit foncier

Droit de préemption : un vendeur peut-il se rétracter après la déclaration d'intention d'aliéner ?

La Cour de cassation précise que la déclaration d'intention d'aliéner (DIA) n'est qu'une offre révocable jusqu'à l'acceptation par la commune. Ainsi, le vendeur peut se rétracter avant que la commune n'exerce son droit de préemption, comme cela a été jugé dans une affaire concernant un propriétaire à Septèmes-les-Vallons.

Juridiction: cc

Date: 17/09/2014

droit de préemptionDIArétractation vendeur
17 septembre 201413 vues
Droit de préemption urbain : une formalité oubliée peut tout faire annuler
Droit foncier

Droit de préemption urbain : une formalité oubliée peut tout faire annuler

La Cour de cassation rappelle que la commune doit notifier sa décision de préemption au greffier par lettre recommandée dans les 30 jours suivant l'adjudication, faute de quoi son droit est perdu. Un défaut de notification annule la préemption, même si la commune avait exprimé son intention avant l'audience.

Juridiction: cc

Date: 25/06/2014

droit de préemptionadjudicationurbanisme
25 juin 201415 vues
Indivision : quand un époux vend sans l'autre, la SAFER perd ses droits
Droit foncier

Indivision : quand un époux vend sans l'autre, la SAFER perd ses droits

La Cour de cassation précise que la SAFER ne peut se prévaloir d'une croyance légitime en la validité d'une notification de vente émanant d'un notaire lorsque l'un des époux n'a pas consenti. Une décision qui protège les propriétaires indivis.

Juridiction: cc

Date: 13/05/2009

droit de préemptionSAFERconsentement
13 mai 200911 vues
Droit de préemption urbain : quand la mairie renonce, l'acquéreur est-il toujours évincé ?
Droit foncier

Droit de préemption urbain : quand la mairie renonce, l'acquéreur est-il toujours évincé ?

La Cour de cassation tranche : dès que le maire exerce son droit de préemption par arrêté, l'acquéreur est définitivement évincé, même si la commune renonce ensuite. Une leçon pour tout propriétaire ou acheteur immobilier.

Juridiction: cc

Date: 10/10/2012

droit de préemption urbaincondition suspensiverenonciation mairie
10 octobre 20125 vues
Droit de préemption annulé : ventes en cascade et séparation des pouvoirs
Droit foncier

Droit de préemption annulé : ventes en cascade et séparation des pouvoirs

La Cour de cassation rappelle que le juge judiciaire ne peut ordonner l'annulation de ventes consécutives à un droit de préemption irrégulièrement exercé par le maire, car cela relève du juge administratif. Une décision clé pour propriétaires et acquéreurs immobiliers.

Juridiction: cc

Date: 21/10/2009

droit de préemptionannulation venteséparation des pouvoirs
21 octobre 20094 vues
Préemption SAFER : un terrain non agricole désormais protégé
Droit foncier

Préemption SAFER : un terrain non agricole désormais protégé

La Cour de cassation confirme qu'une parcelle utilisée pour une activité sans rapport avec l'agriculture avant sa vente n'est pas soumise au droit de préemption de la SAFER. Une décision qui protège les propriétaires et acquéreurs de terrains non agricoles.

Juridiction: cc

Date: 28/09/2011

droit de préemptionSAFERparcelle non agricole
28 septembre 20116 vues
Condition suspensive de prêt immobilier : que faire si rien n'est écrit ?
Droit foncier

Condition suspensive de prêt immobilier : que faire si rien n'est écrit ?

Un arrêt de 1987 prévoit que même sans clause écrite, un contrat de construction est sous condition suspensive d'obtention de prêt si l'emprunt est demandé. Le constructeur doit rembourser les sommes versées si le prêt est refusé, sous peine de sanctions pénales.

Juridiction: cc

Date: 10/06/1987

condition suspensiveprêt immobilierloi Scrivener
10 juin 198712 vues

Questions fréquentes en droit foncier

Qu'est-ce qu'une servitude de passage ?
Une servitude de passage est une charge imposée sur un fonds (le fonds servant) pour l'usage et l'utilité d'un autre fonds (le fonds dominant). Elle permet au propriétaire du fonds dominant de passer sur le fonds servant pour accéder à sa propriété. La servitude peut être légale (cas d'enclave) ou conventionnelle (établie par contrat). Elle s'éteint si les fonds sont réunis sous le même propriétaire ou si elle n'est plus utilisée pendant 30 ans.
Comment contester un permis de construire ?
Un permis de construire peut être contesté par tout tiers justifiant d'un intérêt à agir (voisin immédiat, association de protection de l'environnement) dans un délai de 2 mois à compter de l'affichage du permis sur le terrain. Le recours est formé devant le Tribunal administratif. Il est fortement recommandé de faire précéder le recours contentieux d'un recours gracieux auprès du maire afin de tenter une résolution amiable et de bénéficier d'un délai supplémentaire.
Quelles sont les règles de distance pour planter des arbres en limite de propriété ?
Selon l'article 671 du Code civil, un propriétaire ne peut planter d'arbres, arbustes ou arbrisseaux à moins de 2 mètres de la limite séparative pour les plantations dépassant 2 mètres de hauteur, et à moins de 0,5 mètre pour les plantations de hauteur inférieure à 2 mètres. Ces distances sont mesurées à partir du milieu du tronc. Des règlements locaux (PLU) ou des usages locaux peuvent prévoir des distances différentes.
Que faire en cas d'empiètement sur ma propriété ?
En cas d'empiètement (construction ou plantation qui dépasse sur le fonds voisin), le propriétaire lésé dispose de plusieurs actions : 1) Une demande de démolition ou de suppression des constructions empiétant sur sa propriété. 2) Une action en bornage si les limites exactes sont contestées. 3) Une action en revendication de propriété. Le délai de prescription est généralement de 30 ans pour les actions immobilières. Il est conseillé de consulter un avocat spécialisé en droit foncier rapidement.

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Les analyses de ce magazine sont à titre informatif. Pour un conseil personnalisé en droit foncier :

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