
Dol par silence : quand ne pas dire peut annuler une vente immobilière
L'arrêt de la Cour de cassation du 15 janvier 1971 a consacré le principe selon lequel le silence d'une partie peut constituer un dol si elle dissimule un fait déterminant du consentement. Cette décision protège les acheteurs contre les omissions intentionnelles des vendeurs.
Juridiction: cc










